Ca y est nous sommes arrivées. Il est déjà tard. Je propose a Caroline de venir dormir chez moi. Elle accepte. Elle n'a pas envie de se retrouver seule, elle penserait trop a lui. Mes parents ne sont pas la, nous avons la maison pour nous. Nous mangeons rapidement et nous installons dans ma chambre. Il fait nuit depuis longtemps, la lune scintille a travers ma fenêtre. Ma chambre est faiblement éclairée par une lampe. Allongées sur mon lit, nous discutons, repensons a tout ce qui a pu nous faire rire, tous les délires qu'on a eu. Caroline retrouve peu à peu le sourire. On a passé tellement de bons moments ensemble. Pendant un temps, elle l'oublie. Elle rit. Je décide alors de mettre un peu de musique pour rajouter un peu de gaieté a notre soirée 'entre filles'. J'allume la Radio... « Ich muss durch den Monsun, inter die welt... ». Je la réétint immédiatement. Pile la chanson qu'il ne fallait pas. Pendant quelques secondes la mélodie a emplie la pièce. Dès les premiers accords, une larme c'est mise a couler le long de sa joue...
Caroline : Cette musique... qu'est ce que je l'aime.
Sa voix est faible, mélancolique. Tout lui revient en tête. Je n'ose rien faire. Alors je l'écoute. Je l'écoute me parler de lui, me confier à quel point elle est triste. A quel point elle l'aime. Epuisée, elle se glisse sous les couvertures. Trop d'émotions pour la journée. J'éteins la lampe ...
Vers une heure du matin, elle regarde le plafond. Elle n'arrive pas a dormir. Elle n'arrive pas a le chasser de ses pensées. Doucement elle me réveille. Couchées, dans le noir, nous parlons, parlons... des heures. Petit à petit elle l'oublie, le sommeil prend possession de son esprit. Fatiguées, nous nous endormons enfin...
[...]
De son coté, Tom n'a pas fermé l'½il de la nuit. Il n'a pas réussi a fermer les yeux sans la voir. Il a passé des heures assis sir son lit, la tête posée sur ses genoux. Seul. Face a sa détresse. Pourquoi faut-il que son bonheur se soit effondré ? Il était si bien, si heureux. Et tout avait basculé. A cause de lui. Il aurait pu éviter que tout ça n'arrive. C'était de sa faute. Et celle d'Emilie.
[Dans le salon]
Gustav est pensif sur le canapé Georg et bill son dans la cuisine, personne ne parle
Georg : au fait on a pas vu Emilie depuis hier tu la pas vu Gustav ?
Gustav se lève du canapé et se dirige vers la cuisine en évitant le regard de ses amis
Gustav : si tu veux savoir j'en ai rien a foutre d'Emilie c'est qu'une salope si jamais elle revient je peux te dire que... bref !
Bill : il a raison moi non plus je veux plus la voir
[...]
Caroline et moi nous réveillons. Il est déjà 10 heures. Nous nous traînons jusqu'à la cuisine puis nous déjeunons.
En même temps, de l'autre coté du Rhin, Georg va chercher Tom. Il le trouve étendu par terre, avachi dans une position peu courante la bouche entrouverte. ..
Georg : Coucou Tom !
Tom : Chhhhhhhht !
Tom se bouche les oreilles avec ses mains. La voix de son ami résonne comme un écho dans sa tête. Le bassiste se penche vers lui et sent très nettement l'odeur d'alcool qui émane de la bouche du dreadé.
Georg : CA VA ? TU NE S'RAIS PAS UN PEU BOURRE TOI ?
Tom : Bitte...
Le guitariste tient toujours ses mains sur ses tempes. Les cris de son vis a vis lui arrachent les tympans. Il a une de ces migraines ! Il a l'impression que sa tête va exploser. Il entrouvre les yeux, la lumière l'éblouit. Il voit tout flou, sa chambre tangue, Georg oscille au milieu, en double. Il tente de se lever : il tient deux secondes debout, vacille, puis déséquilibré, il retombe lourdement au sol. Il se rend alors compte qu'il a soif. Il le sait pourtant : il ne tient pas l'alcool. Voyant l'état dans lequel est son ami, Georg l'attrape par le bras et le soulève, il passe son épaule sous la sienne et le soutien, tant bien que mal jusqu'à la salle de bain. Là, il retire la casquette du dreadé, puis lui enlève son tee-shirt et son bagguy. Il le laisse alors tomber dans la douche. Tom se laisse faire : il ne sait plus ou il est, a la tête qui tourne et ne calcule plus rien. Il ne se rend même pas compte que Georg tient le pommeau de douche dans sa main. En effet, le bassiste se prépare a lui « rafraîchir » les idées. Il allume le robinet et l'eau glacée gicle sur le blond. Celui-ci, surpris, se met a crier et a gesticuler dans tous les sens. L'eau froide le ramène a la réalité le réveille complètement. Le bassiste s'amuse un petit moment de voir son ami hurler et de l'arroser. Puis, quand il juge qu'il est assez désaoulé et qu'il a assez souffert, il éteint l'eau.
Georg : J'tai bien débourré je crois ! XD J'adore ma méthode ^^
Tom grelotte, les gouttes froides glissent le long de son corps. Il y voit plus clair. Ses idées reprennent leur place. Il arrive même a se relever. Il titube encore un peu en sortant de la douche...
Tom : J'ai froid...
Le bassiste attrape une serviette et la lui lance. Le blond s'essuie avec et s'enroule dedans. Ca le réchauffe un peu. Il retourne dans sa chambre et change son boxer, il laisse tomber le mouillé par terre et en prend un sec. Il remet son tee-shirt et son baggy. Georg, qui était rester dans la salle de bain, le rejoint alors. Il tient une bouteille vide dans sa main droite [vive la précision xD] :
Georg : Ca t'arrives souvent de t'enfiler un litre de vodka a toi tout seul ?
Tom ne lui répond, il lui tourne le dos. Il ne se voit vraiment pas lui dire que c'est le seul moyen qu'il a trouvé pour noyer son chagrin. Pour oublier que Caroline ne veut plus de lui. Alors il se tait et attend. Il attend que Georg se décide a partir. Mais le bassiste a l'air de tenir a sa réponse. Un silence s'installe. Georg tient toujours la bouteille dans sa main et ne dit rien, ne bouge pas. Il sent bien que le dreadé ne veut pas lui répondre, mais il ne sait pas comment rompre ce silence qui devient pesant. Le blond s'en charge finalement :
Tom : C'est pas l'heure des 'Feux de l'amour' ?
Georg : Ah, si !=D [XPDR vous vous attendiez pas a ça hein ? : P]
Le jeune homme saute sur l'occasion et sort de la chambre. Il voudrait aider son ami, mais il n'est pas très doué pour ça. Tout a l'heure, il s'est tu parce qu'il avait peur de dire quelque chose qui aurait pu le blesser. Il est tellement gaffeur [c'est pour ça qu'on t'aime ! xD]. Et sur les sentiments, il n'est pas très callé. Il sait faire rire... déconné, délirer, ça c'est son truc ! Mais pour consoler, il n'est pas le mieux placé. Alors il laisse le blond réfléchir, seul. Le guitariste sait bien qu'il peut compter sur lui s'il en a besoin. Georg est toujours prêt a écouter. Et a glisser des vannes. Mais justement, Tom n'est pas près pour les supporter. Il est trop triste. Trop faible. Puis bill arrive
Bill : ça va ?
A ses mot Tom recommence a pleuré, mais Bill est là il l'écoute, le laisse pleurer sur son épaule. Ca lui fait du mal de voir son frère comme ça. Alors il le réconforte comme il peut. Mais il sait bien que la seule chose dont il a besoin c'est de Caroline. Il peut le comprendre. Tout comme Bill, c'est la première fois qu'il est amoureux, et il se doute bien qu'autant être avec la personne aimée rend heureux, autant il imagine la douleur que ça doit être de la perdre.
[...]
Caroline et moi passons la journée a ne rien faire. Elle est bien trop fatiguée, épuisée. Nous n'avons l'envie et la force de ne rien faire alors nous restons tout l'après-midi avachies sur le canapé. A discuter, a rire quelques fois, a pleurer plus souvent et a essayer de se donner de l'énergie. Car moi aussi je ne vais pas très bien. Voir mon amie comme ça, ça me sape le moral. Je pense également a Bill et moi: j'ai un peu peur ; c'est vrai je me rend compte soudain que notre amour n'est pas sur de durer. Tout comme Caroline et Tom tout peu changer en un instant. On habite loin l'un de l'autre, je suis encore des cours et lui est une star qui doit assurer des concerts, des promos... Nos vies sont différentes. Et je m'en rends compte. Je l'aime. Et c'est le plus important. La fin de la journée approche, il va falloir que je reprenne l'avion et que je quitte Caroline. Mes valises sont prêtes, on se rend à l'aéroport. Je dépose un énorme bisou sur la joue de Caroline et monte dans l'avion. Il décolle... Plus je me rapproche de l'Allemagne, plus mes craintes de cette après-midi disparaissent. Oui, j'aime Bill Il m'aime. On s'aime. Et ensemble on continuera. Quoi qu'il arrive. On est si bien tout les deux. Je retrouve le sourire et suis vraiment contente d'aller le retrouver. Rien qu'une journée sans lui m'a parue une éternité. J'en suis sure : on est fait l'un pour l'autre. Je n'en oublie pas pour autant Caroline, a qui j'envoie un SMS : « Ich bin da fur dich, ne l'oublie pas. Dès ça ne va pas écoute la chanson et pense a moi qui t'ayme très fort ou alors appelle moi : ich bin da ! » Ca me fait quand même bizarre d'y retourner seule, de retrouver les garçons sans elle. La bas, on les a rencontré ensemble, on a appris à les connaître ensemble et on les a aimé ensemble. Elle va me manquer.
L'avion atterrit, je prend un taxi et 30 minutes plus tard j'arrive a l'appartement des garçons. A peine j'ouvre la porte que j'entends des cris. Je pense tout de suite a Tom. Que se passe-t-il ? Je laisse tomber avec empressement mes sacs dans le couloir et cours et direction de cette voix qui retentit fortement dans la maison. Elle provient de la chambre de Tom. J'en suis sure. Je me précipite au 1er étage et ouvre la porte précipitamment. Je me stoppe net sur le pas de celle-ci, essoufflée et tétanisée... je vois Tom furieux. je ne le reconnaît pas ou est passer ce jeune guitariste doux et gentils que je connaît ? A la place, il y a un garçon en colère, énervé... hors de lui. En face de Tom je vois Emilie cette pétasse elle est sûrement venu reprendre ses sacs
Tom: -ICH HASSE DICH EMILIE! ICH... HASSE... DICH...
Emilie elle, est au milieu de la pièce, immobile, impassible. Elle ne fait rien. Ne réagit pas. Les trois garçons n'osent rien faire. Tom est tellement furieux qu'il prend sa guitare en main, il veut la frapper mais Georg qui avait suivit la scène se précipite sur lui et lui enlève la guitare des mains. Gustav ne supportant plus de voir Emilie ici et voir son frère dans cet état décide de prendre les choses en main
Bill : maintenant que tu as tes affaires casse toi d'ici je veut plus te voir ni entendre parlé de toi ta présence ne fais qu'aggravé les choses
Emilie : mais...
Bill : CASSE TOI !!!
Tom criait, hurlait, essayait de récupérer l'instrument au bassiste, mais celui-ci le gardait précieusement hors de sa portée. J'aperçus alors Gustav, dans le coin de la pièce, ne sachant que faire. Il vint finalement en aide a Georg et retint fermement Tom, qui se débattait encore. Le batteur fut finalement obligé de plaquer Tom au sol, lui tenant les poignets contre le parquet... Mais il ne se calmait toujours pas. A contre c½ur, il le gifla violemment. . Tom se tu immédiatement. Il porta une main a sa joue endolorie, les yeux embués. Un silence pesant s'installa.
Gustav : Je... je suis désole. C'est ...c'est pour ton bien...
Gustav était extrêmement gêné. Il avait agit sans trop vraiment se rendre compte de ce qu'il faisait. Il s'en voulait. Depuis que les quatre garçons se connaissaient, jamais l'un dans eux n'en avait giflé un autre. Mais les évènements de ces derniers jours les avaient tous perturbés. Tom n'en voulais pas a Gustav cette claque l'avait quelque peu calmé. Elle l'avait complètement sonné. C'est pourquoi, durant un moment, il ne fut capable de ne rien faire, totalement déboussolé. Mais il finit par recommencer a crier. Sa voix était maintenant moins forte. Elle contenait moins de haine. Chaque cri qu'il poussait lui faisait mal a la gorge. Il hurlait pourtant aussi fort qu'il le pouvait. Il s'égosillait juste pour qu'Emilie sache ce qu'il a sur le coeur. Emilie partit en courant de la maison. Sa voix était fatiguée. Fatiguée d'avoir été maltraitée de la sorte Tom s'époumonait, criait...a s'en faire mal. Son dernier cri ne réussit pas a franchir le seuil de ses lèvres... Il s'étonna. Recommença. Rien. Aucun son ne sortait de sa bouche. Inquiet, il nous regarda tous. Perdu. Sa voix s'était envolée, il avait trop forcée dessus. Il se calma alors instantanément. Gustav le libéra alors, Tom se leva lentement. Il était vraiment inquiet : et si sa voix ne revenait jamais ? Nous savions bien qu'elle guérirait vite et qu'elle réapparaîtrait après une bonne nuit de sommeil. Après un peu de repos. Bill pris son frère par l'épaule et l'emmena dans sa chambre. Il le déposa sur le lit et ferma les volets. Il fallait qu'il se reprenne un peu. Il avait tout simplement laissé exploser la colère qui avait laissé place à sa douleur. Il n'en pouvait plus. Trop de chagrin, trop d'émotions. Il avait finit par craquer.
Georg reprit lui aussi petit a petit ses esprits. Il posa enfin la question qui trottait dans sa tête :
Georg : C'était quoi ce délire ?!
Personne ne lui répondit
Georg : mais j'aimerais bien compreuh !!!!!
Il ne sait plus ou il en est.
Moi : Attends moi je vais te chercher un verre d'eau tu as l'air d'en avoir besoin non !?
Georg : okay merci
Je sors de sa chambre. Dans le couloir, je croise Bill. Il me fait un clin d'½il et me dit que Tom s'est endormit comme un bébé Tant mieux, ça le calmera, il a besoin de repos.
Bill : Maintenant faut que j'aille expliquer la situation a Georg. Ca va pas être facile... il est tellement borné xD
Il se dirige vers le salon. J'apporte le vers d'eau a Georg.Bill essaie de faire comprendre a son ami qu'il n'y a rien de dégoûtant. Le bassiste met longtemps a l'accepter.
Bill : La seule chose que t'as a faire c'est de ne pas les imaginer ensemble si ça te répugne.
Cette phrase arrache un cri de dégoût à son vis avis.
Georg : Ah ! Mais ils ne peuvent pas l'avoir fait ! : S
Bill : A ton avis pourquoi Caroline est partie - -'
Il lui explique à quel point Tom est mal, a quel point il en souffre. Il lui fait comprendre que le blond est dépassé par ses propres sentiments. Il n'y a qu'un chose qui ne s'explique pas...Caroline. Les deux amis se séparent et montent dans leurs chambres. Je suis en train de me coiffer quand Bill entre. Il se colle a moi par derrière et me dépose des baisers dans le cou. Je me retourne et lui fait face. On se sourit, ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas retrouvés tout les deux. . Il approche lentement son visage vers le mien. Je m'imprègne de son odeur, de la douceur de sa peau, de son visage, son corps... Délicatement il pose un des ses mains sur ma hanche et de l'autre me caresse la joue. Nous ne sommes plus qu'a quelques millimètres l'un de l'autre. Nos souffles se mêlent, je passe mes bras autour de son cou. Enfin, nos bouchent entre en contact. J'entrouvre les lèvres et nos langues se rejoignent, s'enlacent, s'entremêlent, se découvrent, tournent... Je sens la chaleur s'emparer de nos deux corps. Sa main qui caressait ma joue se pose elle aussi sur ma hache. Il remonte lentement ses doigts jusqu'à ma taille et les laisse doucement se faufiler sous mon tee-shirt. Ce contact me donne des frissons. Mes mains, entrelacées autour de sa nuque descendent petit a petit elles aussi. Ses doigts frôlent mon bas ventre. Je frémis, elles passent maintenant dans mon dos. Mes mains redessinent son torse, J'arrive en bas de son tee-shirt et le relève, le fait remonter le long de son buste. Durant quelques instants nos lèvres se séparent, le temps de faire passer son vêtement par-dessus sa tête. Je le jette alors plus loin et recolle ma langue contre la sienne. Lentement il me pousse contre le mur et enlève a son tour mon haut. Il colle son corps contre le mien, et d'un même mouvement nous envoyons valser nos chaussures. Sa main remonte le long de ma cuisse quand celle-ci [la main] s'approche de mon pantalon il le déboutonne. Il fait glisser mon pantalon le long de mes jambes et la laisse tomber au sol. Sa langue descend le long de mon cou, s'arrête au-dessus de mon soutien-gorge et goûte avidement a ma peau n'y tenant plus, je l'embrasse a nouveau. Mes mains se baladent sur son corps : je les laisse caresser le bas de son dos, et finit par les glisser dans son pantalon, puis dans son boxer et les pose sur ses fesses [*___* bave : P]. A ce contact, je sens son entrejambe s'éveillée encore plus qu'elle ne l'était déjà. En collant mon corps contre le sien je l'oblige a reculer et me décolle du mur. Il me pousse alors vers le lit, sur lequel je m'allonge. Il m'y rejoint et se penche au-dessus de moi. Mes mains s'attaquent lentement a sa ceinture, la débouclant tout en continuant de caresser sa langue, Je défait le bouton de son jean et ouvre la braguette. Ne voyant pas ce que je fais, je le griffe au passage. J'essai alors de lui retirer son pantalon, il m'aide en soulevant son bassin. Mais comme je n'y arrive toujours pas, il se relève et se met a genoux sur le lit. Je laisse tomber le jean sur ses cuisses, laissant apparaître. La température semble avoir augmentée d'au moins 20 degrés tellement nous somme devenus fiévreux, tellement nous avons chaud. Je m'assoie sur lui et titille avec ma langue ses tétons, qui sous l'excitation se durcissent. Il m'attrape alors par la taille et me fait tourner, de manière a être au dessus de moi. Il capture mes lèvres et passe une de ses mains derrière mon dos. Il dégrafe alors avec une dextérité étonnante mon soutien gorge. Un vêtement de moins. Nous y allons lentement, certes, mais cette attente, ce désir qui monte entre nous progressivement c'est si... bon. Il attrape alors mes mains et les plaque au dessus de ma tête, tout en m'embrassant. Je sens sa fierté contre le bas de mon ventre. Il bouge lentement contre moi, fait frotter son corps conter le mien. Ce frôlement léger contre l'extrémité de sa virilité fait accélérer les battements de son c½ur, le fait déglutir bruyamment pour empêcher un gémissement de sortir de sa bouche. Il me regarde, les yeux agrandis par le plaisir. Sa main descend sur mon ventre, c'est comme une douce caresse. La mienne descend jusqu'à son boxer. Nos respirations deviennent plus saccadées, nous avons du mal a respirer tellement l'envie a pris possession de nous. Tout en nous embrassant, nous nous débarrassons avec empressement des seuls vêtements qu'il nous reste. Il entre lentement en moi Ses à-coups nous mènent progressivement au 7ème ciel. Ses mains, de chaque côté de ma tête, serrant de plus en plus fort les draps...
Je suis seule dans le lit. Bill est levé depuis longtemps. Je l'entends rire avec Georg et Gustav. Ca fait deux heures qu'ils sont tous les trois dans la chambre de ce dernier, à discuter et rigoler. Je décide enfin de me lever et pense a Caroline et Tom Ils doivent ce sentir seuls, abandonné. Je vais aller le voir, peut être qu'il sera content que quelqu'un pense a lui ? je descend dans la cuisine et prend un plateau sur lequel je pose deux petits déjeuner puis je remonte. Arrivée devant sa porte je tape deux coups discrets. Pas de réponse. Et le plateau commence a être lourd. Si j'attends encore je vais tout renverser. J'ouvre alors tant bien que mal la porte et vais directement installer les petits déjeuner sur le lit. Je regarde autour de moi mais je ne vois pas Tom Où est-il ? J'aperçois alors la porte de la salle de bain qui est entrouverte. Je me dirige donc vers celle-ci et entre dans la pièce. Tom me tourne le dos, l'oreille collée contre la porte d'en face. Celle qui communique avec la chambre de son frère. Il écoute ce que les trois garçons se disent, du moins il essaie de capter quelques mots. Il n'a toujours pas remarqué ma présence. Je le regarde. Il est pied nus, il porte un de ses long tee-shirt trop long pour lui qui cache son boxer, la paume de sa main est collé contre le bois de la porte. Ca doit faire longtemps qu'il est assis la, a moitié affalé par terre. Je tousse pour lui faire remarquer ma présence. Surpris, il se retourne brusquement. Je vois une larme coulée le long de sa joue.
Moi : Hum... hallo ! Je t'ai apporté ton ptit déj !
Tom :Je n'ai pas faim.
Moi : Ok... heu, tu veux que je te laisse ?
Tom : Non, reste !
Il se relève , passe devant moi et va s'asseoir sur son lit. Je le rejoins et, ne sachant pas comment lancer la conversation, je commence a manger. Lui ne fait que grignoter du bout des lèvres une brioche.
Tom :C'est gentil d'avoir pensé a moi
Moi :Ch'est normal ! XD Cha va choment toi ?
Tom :On ne parle pas la bouche pleine ;)
Moi : Désolé ^^
Il n'a pas répondu a ma question. Je m'en doutais, mais au moins j'aurais essayé. Le silence se réinstalle. L'ambiance n'est pas vraiment joyeuse. Je vois bien qu'il est triste. Mais je ne sais pas comment l'aider. La seule chose qui lui redonnerait le sourire serait que Caroline revienne Mais justement, elle ne veut pas. Le rire de Bill Tom éclate dans la pièce d'a côté et romp le silence. Ils ont l'air de bien s'amuser. Je distingue un petit sourire sur les lèvres de Tom. Bill vient de donné le sourire a son frère. Depuis qu'ils sont petits, ils ne se sont jamais séparés, ils se confient tout... Tom a toujours veillé sur lui. Il se souvient du parc où ils passaient tout leurs après-midi a jouer ensemble. Il se souvient du jour où Tom lui avait promis d'être toujours là pour lui. De ce jour qui l'avait rendu si heureux. Ils avaient cinq ans...
* Souvenir *
Ils étaient assis dans l'herbe, au milieu du parc où ils s'amusaient tous les après-midi. Il faisait beau, le ciel était bleu et le soleil envoyait de doux rayons sur le visage de Tom. Bill était en admiration devant son frère qui venait de lui raconter comment il avait affronté, la nuit dernière, des gens qui venaient d'une autre planète [oui oui, Tom est un peu mytho, mais c'est tous inventé des histoires quand on étai petits ;)].
Tom:Et alors la j'ai empoigné le grand monsieur et je l'ai plaqué contre le mur. Je l'ai tapé avec mon poing et il a disparu. Les autres se sont enfuis et sont remontés dans leur vaisseau spatial. Et même que j'ai pas eu peur...
C'était arrivé a ce moment là, un gros chien s'était approché d'eux. Il leur montrait les cros et aboyait bruyamment. Bill, pris de panique s'était immédiatement caché derrière son frère. Depuis toujours il avait la peur des chiens, et celui-ci n'avait pas l'air vraiment sympa. Le pauvre, il était apeuré. Et le chien qui les regardait toujours, aboyant de plus en plus férocement. Bill enfonçait ses ongles dans la peau de son frère tellement il était effrayé.
Tom:T'inquiètes pas ptit frère... je lui laisserai pas te faire de mal !
Tom s'était approché de l'animal et essayait de le faire partir a l'aide de grands gestes. Le chien, encore plus énervé par cette agitation, finit par le mordre a la main. Tom serra les dents. Non, il ne devait pas pleurer devant son frère. Il fallait lui prouver qu'il était fort. Ce fut Bill qui hurla pour son double : il s'était mis a crier et courait chercher sa mère qui discutait un peu plus loin. Entre temps, le chien relâcha la chaire du petit garçon qui commençait a avoir les larmes aux yeux, et s'enfuit. Lorsque leur mère arriva, le blond avait eu le temps de reprendre ses esprits et la seule chose a laquelle il pensait c'était de rassurer son jumeau. Après que sa mère lui ait désinfecté la morsure, il avait pris son frère dans ses bras, et du haut de son un mètre dix, lui avait dit, la voix remplie de chaleur fraternelle et protectrice :
Tom:Tu vois, il ne t'a pas touché. Je ne laisserai jamais personne te faire du mal Bill. Tu entends ? Jamais.
Bill, rassuré, avait retrouvé le sourire et lui avait déposé un bisou sur la joue. Tom le serra encore plus fort contre son c½ur. Il rigolèrent un peu, puis Bill regarda son jumeau dans les yeux...
Bill:T'es le meilleur des grands frères Tomi ! Dis, quand on sera grands, on ne se séparera jamais et on vivra ensemble, hein ?
Tom:Bin oui, idiot ! ;) Je t'aimerai toujours...
* Souvenir *
****25 com's pour la suite=D****