Tom : Comment va Caroline ?
Je ne m'attendais pas a cette question. Pourquoi m'en parle-t-il maintenant alors que quelques instants plus tôt il ne voulait rien me dire ? Après qu'il est prononcé ces mots, une larme s'était mise a scintillé au coin de son ½il. Attendrie, je la regardais [la larme >.<] se frayer un chemin le long de son visage, et lui essuya avec le revers de ma main. Il me regarda, mais quand j'ouvris la bouche pour lui répondre, il détourna son regard, comme s'il avait peur de la réponse...
Moi : Elle est dans le même état que toi tu sais. Elle pleure beaucoup, ne veut rien faire... Tu lui as fait énormément de mal.
Tom : Si tu savais comme je regrette. Je l'aime. Je l'aime plus que tout. Sans elle, je suis perdu. Je pense a elle sans arrêt. A chaque instant, j'imagine qu'elle est a mes côtés, que rien n'a changé. Depuis qu'elle est partie j'ai l'impression qu'on m'a arraché une partie de moi. Quand elle n'est pas la, mon c½ur bas moins vite, l'oxygène que j'inspire me paraît moins pur. Manger, dormir, respirer, vivre...j'ai tout oublier. Je ne sais plus quoi faire. A quoi bon continuer sans elle ? Le matin je me levais pour elle, le soir je me couchais avec elle, la nuit je restais éveillé rien que pour la regarder dormir. Et je n'étais jamais fatigué. Je crois que l'amour peut suffire a un homme. Elle... elle est si belle, si gentille, si attachante. J'adore son regard rempli d'amour qu'elle pose sur moi, j'aime quand elle fait semblant de s'énerver ou quand elle pose sa tête sur mon épaule pour que je la prenne dans mes bras. Je connais ses expressions par c½ur, je suis capable de sentir son parfum en fermant les yeux, j'arrive a l'imaginer. Elle occupe mon esprit. Je ne suis plus capable de faire quoique ce soit, je n'arrive plus a me concentrer. Sa démarche, le bruit de ses bracelets quand elle bouge, sa voix, son rire, les mots qu'elle dit souvent, sa façon de me regarder quand elle veut un baiser [nan jai pas dit baiser tout court >.< chus pas vulgaire V_V], comment elle mange, porte son sac, son sourire quand elle est attendrie, son rire...Ce sont toutes ces petites choses qui me manquent. Je crois que ce sont les habitudes, les expressions, ce qui fait que cette personne est différente des autres, qui lorsque cette personne est partie, nous manque le plus. Dès que je fais quelque chose, j'imagine la réaction qu'elle aurait eu si elle était près de moi. Je la connais trop bien. Je l'aime à en crever.
Moi : Oui, je connais ça aussi.
Tom : T'as de la chance d'avoir Bill auprès de toi...J'espère que vous ne vous séparerez pas. Ca fait trop mal.
Je ne répond pas je le regarde avec un sourire compatissant
Bill : MEGANE ! T'es ou ?!
Moi : Je suis là ! Deux secondes, j'arrive !
Je rabaisse la voix et m'excuse auprès de Tom, Bill nous a quand même coupé en pleine discussion. Je vais devoir le laisser. Je me demande d'ailleurs ce que Bill me veut. Je conseille a Tom de dormir un peu. Du repos ne lui ferait pas de mal : il a d'énormes cernes sous les yeux. Je dépose un baiser sur sa joue, puis me dirige vers la porte. Avant que je ne la franchisse, Tom me rappelle :
Tom : Merci.
Moi : De quoi ?
Tom : De m'avoir écouté. Ca m'a fait du bien de dire ce que j'ai sur le c½ur
Moi : C'est normal, les amis c'est fait pour ça, non ? ;)
Je lui souris puis quitte la pièce. Je me dirige vers le salon. Dans le couloir je croise Bill
Bill : Ah ! Te voila ! Je te cherchais!
Je me cale dans ses bras et souffle tendrement dans son cou, le faisant frémir. Je murmure :
Moi : Pourquoi est-ce que tu me cherchais ?
Bill : Ca te dirais d'aller voir Georg participer a la course automobile annuelle de Magdeburg ?
Moi : Ouais, pourquoi pas ! C'est quand ?
Bill : Ca commence dans 20 minutes, il est en train de se préparer.
Je me dirige vers la chambre de Georg Je lui lance un joyeux « Alors champion ! Je savais pas que t'étais un dingue de voiture ! ». Il me répond qu'il a gagné 5 coupes et que 3 ans de suite il est arrivé premier. Je ne me doutais pas que Georg était un as du volant. A vrai dire, en le voyant personne ne pourrait penser qu'il est doué dans un domaine. Mais non, je rigole ! Georg c'est le meilleur ! XD. « Bon maintenant, faut que j'aille enfiler ma combi et que je nettoie une dernière fois mon casque » après avoir dit ça, il s'enferme dans sa chambre. Je me retrouve alors a nouveau avec Bill. . Il penche sa tête vers moi et m'embrasse tendrement. Il a ses mains posées sur ma taille et je sens contre moi ses muscles. On se sent bien, la, tout les deux. Il relâche pourtant mes lèvres pour me déposer de doux baiser dans le cou puis me murmure au creux de l'oreille un 'ich liebe dich' trop craquant. Je lui réponds puis je me dégage lentement de ses bras, il fait une petite moue d'enfant déçu, je fonds, il est trop mignon^^ ...
Moi : Je vais proposer a Tom de venir avec nous !
Bill : Ok...
Je me dirige donc vers la chambre de Tom. J'ouvre la porte, et je l'aperçois endormi sur son lit. Il devait vraiment être fatigué. Pour rien au monde je ne le réveillerai.
Je redescend dans le salon où Bill, Gustav et Georg semblent être prêts a partir :
Moi :Tom dormait, j'ai pas voulu le réveillé...
Gustav : Ok
Georg : Bon allez ! On y va, sinon on va être en retard !
Gustav : C'est parti !
Nous quittons donc l'appartement, laissant Tom seuls. Quelques heures plus tard le voilà debout,il décide de s'allongé sur le canapé,il prend la télécommande en main puis allume la télé,il ne fait pas attention a ce qu'il y'a a l'écran il pense beaucoup trop a elle.
[Point de vu de Tom]
C'était quoi ce bruit ?! Scheisse, ils sont rentrés. Vite, vite, lève toi Tom Faut pas qu'ils me voient comme ça là... Hop, hop, hop...Plus que deux marches et je suis en haut de l'escalier...
Nan, je me croûterais pas ! Nan...si . >.<. Et merde. Ca fait mal. Arrêtez de rire, je me tape déjà assez la honte U_U. En plus, je me sens tout bizarre la...
Tiens, j'ai envie de jouer... au cheval ! Vite, faut que je trouve Georg, il fait trop bien le cheval : P
Tom : Georgeuh !!! A quatre pattes ! Je veux jouer au cheval !
Georg : Was ? Oô'
Bill : Hum..Tu te sens bien Tom?
Tom : Ouais, ouais, super ! Bon j'attends Georg ! Vite...sinon je fais un caprice ! Et attention, je crie très fort
Gustav : Aha ! Très drôle ! Bon t'arrêtes de faire ton gamin de 5 ans s'te plait Tom, c'est pas très marrant...
Georg : En plus je compte pas faire le cheval juste pour satisfaire môssieur ! (ça aurait été la chèvre d'accord mais pas le cheval V_V J'ai ma dignité quand meme >.<)
Tom : Méchants ! T_T J'vous aime plus !!!
Moi : Qu'est ce qui se passe là ?
Gustav : Heu...Tom est bizarre, j'sais pas ce qu'il a.
Tom se roule par terre, tambourinant le sol de ses poings et tappant du pied, tout en hurlant. On aurait dit qu'il était...
Georg : retombé en enfance ?
Moi : J'en sais rien mais il est pas dans son état normal OO'
Bill :On...on l'emmène chez le médecin ?
Tout le monde est en état de choc. Que lui arrive-t-il ? Georg et Gustav le prennent par les bras et le tirent de force dans la voiture.
Tom : Nan ! Nan, j'veux pas allé chez le docteur ! En plus il est moche et il pue de la bouche.
[...]
Nous sommes a l'hôpital. Tom est allongé sur un lit blanc, dans une chambre stérile. Le médecin nous parle. Nous le regardons et l'écoutons tous gravement. Tous inquiets...
Médecin :Mr Kaulitz est victime d'un retour brutal a l'enfance. C'est assez rare. En général c'est du a un choc violent ou un chagrin trop fort, impossible a surmonter.
Moi : sa petite amie l'a quitté... il ne s'en est pas remis...
Georg : Il était très triste, refusait de manger...
Bill : Comment faire pour qu'il redevienne lui-même ?
medecin:Tout dépend de lui...soit il décide d'affronte ses soucis, soit il continue à s'enfermer dans le monde infantile qu'il c'est créer...Un choc psychologique pourrait également le faire revenir a lui. Je pense que dans son cas, le chagrin d'avoir été quitté
Bill : Hum, d'accord. Merci docteur.
Le médecin part, nous laissant tous les quatre complètement perdus. Que faire ? Nous retournons auprès de Tom Il joue avec des legos. Ca nous fait bizarre de le voir comme ça,. Redevenu gamin. Nous passons la fin de la soirée à essayer de lui faire comprendre que s'enfermer dans un monde infantile ne résoudra pas ces problèmes. Mais il n'en a rien à faire. Tout ce qui l'intéresse c'est de gagner à UNO. Quand on lui a parlé de Caroline, il nous a regardé, incrédule, et nous a répondu qu'il ne connaissait pas de Caroline.
Bill : Mais si, ta petite amie. Souviens-toi.
Tom : Non, je ne la connais pas. Et j'ai jamais eu de petite amie.
Il refus catégorique d'affronter se peine. D'après les médecins, il a effacé de sa mémoire ce qui lui faisait trop mal. Il parait que c'est courant. Trop de douleur. Il est 21 heures. Nous avons quitté Tom depuis un petit moment et son absence se fait lourdement sentir. Nous sommes assis, notre assiette devant nous. Mais aucun de nous ne mange. Nous n'avons pas faim. Nous pensons tous a Tom. Bill est souvent venu le voir pour savoir si tout allais bien et pour s'occuper de lui. Nous sommes inquiets. Nous ne parlons pas. Nous, nous, nous, et lui alors ? Lui, il est seul. Seul parce qu'il l'a décidé. Parce qu'il s'est renfermé dans son enfance. Et on ne peut rien pour lui. On est impuissants. On ne peut pas l'aider.
La table est débarrassée, Georg remet au frigo ce que nous n'avons pas mangé. C'est-à-dire presque tout. Sans un mot, tous profondément épuisés par cette journée, nous montons nous coucher. L'ambiance est pesante...
[...]
Je me réveille lentement dans les bras de Bill. J'entrouvre les yeux et vois un sourire se dessiner sur son visage...
Bill :Coucou mon ange ! ^^
Moi :Hallo...
Bill :Bien dormi ?
Moi :Hum... dans tes bras, oui. Et le réveil est pas mal non plus ;)
Bill : =D
Moi :Ca fait longtemps que t'es réveillé ?
Bill :Assez pour te dire que quand tu dors t'es vraiment belle !
Moi :Ah, parce que quand je dors pas je suis moche ? *boude*
Bill :Nein. Mais au moins quand t'es endormie je peux te regarder autant que je veux ... Et je m'en lasse pas !
Moi : Arrête... j'vais rougir ! XD
On rigole tout les deux ... Brusquement il s'arrête et avant que je n'ai le temps de réagir ses lèvres sont déjà posées contre les miennes. Il me prend dans ses bras et nos langues entrent en contact. Sa chaleur et sa douceur envahissent mon corps...C'est un chaste baiser auquel il met fin en me murmurant qu'il m'aime. Je ne lui répond pas, il sait que moi aussi. Quand je pense a lui je ne peux pas m'empêcher de sourire, quand je le regarde je m'attendrie tellement je le trouve craquant, quand il me parle je mémorise chaque son de sa voix, dès qu'il me touche mon c½ur s'emballe... Cette semaine passée avec lui a été merveilleuse. Je n'ai jamais été aussi heureuse... Mais c'est le dernier jour, la fin de ce doux rêve éveillé. Ce soir je rentre en France. Je vais retourner en cours, et lui va reprendre la tournée. Des milliers de fans l'attendent. Mon c½ur se ressert malgré moi... Et s'il m'oubliait ? S'il ne m'aimait plus ? S'il couchait avec la première groupie venue ? Non, cette dernière hypothèse est impossible. Il n'est pas comme ça, il n'embrasserait même pas une fille dont il n'est pas amoureux. Et puis, j'ai confiance en lui Mais nos vies sont tellement différentes. Chaque soir il assure sur scène, il donne des concerts, il est célèbre, ses fans sont prêtes a suivre Tokio Hotel partout... Et moi, pendant ce temps, je mène une vie normale. Et puis on ne pourra plus se voir souvent : il se lassera, m'oubliera et ne m'aimera plus. Puré, qu'est ce que ça fait mal ! Pourquoi faut-il que je parte ce soir ? Je ne veux pas quitter ses bras, je veux le sentir toujours près de moi. Je serre plus fort sa main dans la mienne, comme si cela pouvait le faire rester toujours a mes cotés. Je ne veux pas que tout s'arrête. C'était un véritable rêve et le retour a la réalité est dur. Comment ai-je pu croire que « nous » rimait avec « toujours » ? C'est ça l'amour ? Réussir a croire a des choses impossibles ? Dans ce cas je préfère ne plus jamais tomber amoureuse. Ca fait trop mal, qu'est ce que je l'aime ! C'est avec lui que je veux être, c'est pour lui que je suis prête a tout, c'est lui qui me fait sourire, c'est grâce a lui si je trouve la vie si belle, c'est lui qui me donne l'envie de continuer... C'est lui que j'aime a en crever. Et ca me fait peur. J'ai peur... Peur qu'il me quitte, peur d'avoir mal. Je n'arrive pas a refouler ma peine. D'un coup je me suis rendu compte que ce n'est pas si facile. J'ai horreur de la sensation que je ressens. Celle qui vient tout briser quand pourtant, on n'a l'impression que plus rien ne pourra gâcher notre bonheur... Mes yeux brillent. Bill s'en aperçoit. Il me caresse amoureusement les cheveux, essayant de comprendre pourquoi je suis si triste
Bill :Qu'est ce qu'il y a mein engel ?
Moi :Ce soir je pars et je ne peux pas m'empêcher de me dire...qu'a cause de la distance...on n'arrivera plus a s'aimer comme maintenant...
Bill :Chhht... Pourquoi tu dis ça ? Tu sais que je t'aime ?
Moi :Je t'aime, c'est sur...
Bill : Quand j'étais petit, ma grand-mère me disait quelque chose qui m'a beaucoup marqué. Pour elle, les yeux étaient les reflets du c½ur des hommes. Elle me répétait souvent « tes yeux sont les seuls choses avec lesquelles tu ne pourra jamais mentir. La jour ou tu auras trouvé la bonne fille, que tu aimeras vraiment, elle pourra lire dans tes yeux tout l'amour que tu lui porteras »
Moi : ...
Bill : Regarde-moi. Dis-moi ce que tu vois dans mes yeux... Je suis sur que tu peux y lire a quel point je t'aime.
Il me relève doucement la tête, je le regarde. Je me perd dans ses yeux noisettes. Je me sens comme emportée ailleurs, dans un monde de douceur, d'amour. Je m'y sens bien. C'est comme si je ressentais ses sentiments. Mon c½ur se réchauffe, mes larmes disparaissent. J'ai l'impression de devenir légère. Mon esprit est submergé de tendresse. Oui, il m'aime. Maintenant j'en suis sure. Lentement, je détache mes yeux des siens...
Bill : Alors, qu'est ce que t'y as vu ?
Moi : J'y ai vu la même chose que tu peux apercevoir dans les miens... Ich liebe dich
Bill :Ich auch... Pour notre dernière journée ensemble, ça te dirais d'aller au ciné ?
Moi : Ouais... ;)
Nous nous levons et nous préparons. Une demie-heure plus tard, nous faisons la queue devant le cinéma. Il pleut légèrement. Nous nous tenons la main. Derrière nous, une petite fille retient mon attention. Elle nous regarde, les yeux remplis d'étoiles. Une fois rentrés dans la salle, j'aperçois toujours cette fillette blonde aux yeux bleus. Je remarque qu'elle est accompagnée d'une personne âgée. Apparemment, elles viennent voir le même film que nous. Elle nous regarde, Bill n'a pas l'air de s'en être aperçu, je tourne donc la tête et m'assoie a coté de lui. La lumière s'éteint, nos mains ne se sont toujours pas détachées. Le générique commence. Bill passe son bras autour de mes épaules, je me rapproche encore un peu plus de lui et pose ma tête dans le creux de son cou. Les images défilent sur l'écran, l'histoire est assez bien... Mais quand Bill rapproche ses lèvres des miennes, et que nous nous embrassons amoureusement dans l'obscurité, j'en oublie carrément que le héros du film est en danger de mort. Je profite au maximum de ces derniers moments passés avec lui. Il me caresse lentement l'avant-bras. Nous sommes biens, là. Nous ne voyons même plus les gens autour de nous, tout ce qui nous intéresse c'est l'autre. Enfermés dans notre bulle, nous ne voyons pas le temps passer et quand les lumières se rallument nous sommes un peu surpris. Nous nous levons et quittons a regret l'ambiance calme et intime du cinéma. En sortant de la salle, je remarque encore la blondinette de tout a l'heure. Elle a deux couettes identiques, porte une petite robe rose et a une sucette a la bouche. Elle est vraiment trop chou. Je me rend alors compte qu'elle ne nous quitte pas du regard. Je lui souris... Tout son visage s'illumine et elle s'avance vers moi....
Moi : Coucou la miss ! Alors il t'as plu le film ?
Lucie : Oui ! J'ai adoré. Ma mamie m'emmène toutes les semaines ici. Elle est gentille ma grand-mère. Moi, c'est Lucie ! J'ai 6 ans, bientôt 7 !
Bill : Enchanté lucie. Moi c'est Bill , et elle c'est Mégane...
Il dit ça avec beaucoup de chaleur et de gentillesse. Apparemment, il est tombé sous le charme de Lucie... Mais qui peut lui résister ? Elle est tellement mignonne avec ses grands yeux rieurs. Bill adore les enfants sa saute au yeux
Elle lui fait un immense sourire et se tourne vers moi. De sa petite voix innocente et joyeuse, elle me demande :
Lucie : C'est ton prince charmant hein ?
Moi : Oui mais chut c'est un secret
Lucie : Moi j'ai pas de prince tu veux bien me prêter bill ?!
Bill :Hey, non !
Lucie : Pourquoiiiii ? T_T
Moi : Parce qu'il n'est qu'a moi ! Mais je suis sure que quand tu seras plus grande tu en auras un aussi de prince charmant =)
Lucie : C'est vrai ? :D
Bill : C'est certain ! Mignonne comme tu l'es, aucun garçon ne pourra résister...
Lucie : Et il me fera plein de bisous aussi ?
Bill : Oui ^^
Il la prend alors dans ses bras et la soulève dans les airs. Elle rit aux éclats. Je les regarde, attendrie. Ils jouent ensemble un petit moment, puis elle lui colle un énorme bisou sur la joue et me dit :
Lucie : T'as de la chance d'avoir un amoureux comme ça ! Chuis jalouse XD
Sa grand-mère arrive alors, affolée : elle avait perdu Lucie et la cherchait partout. Elle la gronde un peu puis s'excuse auprès de nous, de peur qu'elle ne nous ait importuné. Bill lui répond gentiment qu'elle a la plus jolie des petites filles et qu'au contraire, elle nous a bien amusé. Nous lui disons au revoir, elle nous fait de grands signes de la main... On repart tout les deux de l'autre coté, en direction de l'hôpital...
