chapitre 13

chapitre 13
Ah ! Ils étaient encore insouciants. Leurs voix étaient remplies de la naïveté enfantine et d'innocence. Tom avait dit sa dernière phrase avec conviction, il ne pouvait pas imaginer sa vie autrement. Mais maintenant c'est l'amour de ses amis mais surtout celui de bill qui le maintient en vie, Tom va devoir continuer de sourire aux journalistes, faire comme si tout allait bien. Mais justement : tout ne va pas bien. Devant les fans, sur scène... il va devoir faire semblant d'être heureux Je suis toujours avec Tom, mais pendant quelques minutes, j'ai eu l'impression qu'il n'était plus la. Du moins, mentalement. Comme s'il était perdu dans ses pensées. Je n'ai rein dit et ait attendu qu'il parle de lui-même. Il se rendit alors compte que j'étais toujours la. Il dit tout haut ce qu'il pensait tout bas, ce fut plus fort que lui....

Tom : Comment va Caroline ?

Je ne m'attendais pas a cette question. Pourquoi m'en parle-t-il maintenant alors que quelques instants plus tôt il ne voulait rien me dire ? Après qu'il est prononcé ces mots, une larme s'était mise a scintillé au coin de son ½il. Attendrie, je la regardais [la larme >.<] se frayer un chemin le long de son visage, et lui essuya avec le revers de ma main. Il me regarda, mais quand j'ouvris la bouche pour lui répondre, il détourna son regard, comme s'il avait peur de la réponse...

Moi : Elle est dans le même état que toi tu sais. Elle pleure beaucoup, ne veut rien faire... Tu lui as fait énormément de mal.

Tom : Si tu savais comme je regrette. Je l'aime. Je l'aime plus que tout. Sans elle, je suis perdu. Je pense a elle sans arrêt. A chaque instant, j'imagine qu'elle est a mes côtés, que rien n'a changé. Depuis qu'elle est partie j'ai l'impression qu'on m'a arraché une partie de moi. Quand elle n'est pas la, mon c½ur bas moins vite, l'oxygène que j'inspire me paraît moins pur. Manger, dormir, respirer, vivre...j'ai tout oublier. Je ne sais plus quoi faire. A quoi bon continuer sans elle ? Le matin je me levais pour elle, le soir je me couchais avec elle, la nuit je restais éveillé rien que pour la regarder dormir. Et je n'étais jamais fatigué. Je crois que l'amour peut suffire a un homme. Elle... elle est si belle, si gentille, si attachante. J'adore son regard rempli d'amour qu'elle pose sur moi, j'aime quand elle fait semblant de s'énerver ou quand elle pose sa tête sur mon épaule pour que je la prenne dans mes bras. Je connais ses expressions par c½ur, je suis capable de sentir son parfum en fermant les yeux, j'arrive a l'imaginer. Elle occupe mon esprit. Je ne suis plus capable de faire quoique ce soit, je n'arrive plus a me concentrer. Sa démarche, le bruit de ses bracelets quand elle bouge, sa voix, son rire, les mots qu'elle dit souvent, sa façon de me regarder quand elle veut un baiser [nan jai pas dit baiser tout court >.< chus pas vulgaire V_V], comment elle mange, porte son sac, son sourire quand elle est attendrie, son rire...Ce sont toutes ces petites choses qui me manquent. Je crois que ce sont les habitudes, les expressions, ce qui fait que cette personne est différente des autres, qui lorsque cette personne est partie, nous manque le plus. Dès que je fais quelque chose, j'imagine la réaction qu'elle aurait eu si elle était près de moi. Je la connais trop bien. Je l'aime à en crever.

Moi : Oui, je connais ça aussi.

Tom : T'as de la chance d'avoir Bill auprès de toi...J'espère que vous ne vous séparerez pas. Ca fait trop mal.

Je ne répond pas je le regarde avec un sourire compatissant

Bill : MEGANE ! T'es ou ?!

Moi : Je suis là ! Deux secondes, j'arrive !

Je rabaisse la voix et m'excuse auprès de Tom, Bill nous a quand même coupé en pleine discussion. Je vais devoir le laisser. Je me demande d'ailleurs ce que Bill me veut. Je conseille a Tom de dormir un peu. Du repos ne lui ferait pas de mal : il a d'énormes cernes sous les yeux. Je dépose un baiser sur sa joue, puis me dirige vers la porte. Avant que je ne la franchisse, Tom me rappelle :

Tom : Merci.

Moi : De quoi ?

Tom : De m'avoir écouté. Ca m'a fait du bien de dire ce que j'ai sur le c½ur

Moi : C'est normal, les amis c'est fait pour ça, non ? ;)

Je lui souris puis quitte la pièce. Je me dirige vers le salon. Dans le couloir je croise Bill

Bill : Ah ! Te voila ! Je te cherchais!

Je me cale dans ses bras et souffle tendrement dans son cou, le faisant frémir. Je murmure :

Moi : Pourquoi est-ce que tu me cherchais ?

Bill : Ca te dirais d'aller voir Georg participer a la course automobile annuelle de Magdeburg ?

Moi : Ouais, pourquoi pas ! C'est quand ?

Bill : Ca commence dans 20 minutes, il est en train de se préparer.

Je me dirige vers la chambre de Georg Je lui lance un joyeux « Alors champion ! Je savais pas que t'étais un dingue de voiture ! ». Il me répond qu'il a gagné 5 coupes et que 3 ans de suite il est arrivé premier. Je ne me doutais pas que Georg était un as du volant. A vrai dire, en le voyant personne ne pourrait penser qu'il est doué dans un domaine. Mais non, je rigole ! Georg c'est le meilleur ! XD. « Bon maintenant, faut que j'aille enfiler ma combi et que je nettoie une dernière fois mon casque » après avoir dit ça, il s'enferme dans sa chambre. Je me retrouve alors a nouveau avec Bill. . Il penche sa tête vers moi et m'embrasse tendrement. Il a ses mains posées sur ma taille et je sens contre moi ses muscles. On se sent bien, la, tout les deux. Il relâche pourtant mes lèvres pour me déposer de doux baiser dans le cou puis me murmure au creux de l'oreille un 'ich liebe dich' trop craquant. Je lui réponds puis je me dégage lentement de ses bras, il fait une petite moue d'enfant déçu, je fonds, il est trop mignon^^ ...

Moi : Je vais proposer a Tom de venir avec nous !

Bill : Ok...

Je me dirige donc vers la chambre de Tom. J'ouvre la porte, et je l'aperçois endormi sur son lit. Il devait vraiment être fatigué. Pour rien au monde je ne le réveillerai.
Je redescend dans le salon où Bill, Gustav et Georg semblent être prêts a partir :

Moi :Tom dormait, j'ai pas voulu le réveillé...

Gustav : Ok

Georg : Bon allez ! On y va, sinon on va être en retard !

Gustav : C'est parti !

Nous quittons donc l'appartement, laissant Tom seuls. Quelques heures plus tard le voilà debout,il décide de s'allongé sur le canapé,il prend la télécommande en main puis allume la télé,il ne fait pas attention a ce qu'il y'a a l'écran il pense beaucoup trop a elle.

[Point de vu de Tom]

C'était quoi ce bruit ?! Scheisse, ils sont rentrés. Vite, vite, lève toi Tom Faut pas qu'ils me voient comme ça là... Hop, hop, hop...Plus que deux marches et je suis en haut de l'escalier...
Nan, je me croûterais pas ! Nan...si . >.<. Et merde. Ca fait mal. Arrêtez de rire, je me tape déjà assez la honte U_U. En plus, je me sens tout bizarre la...
Tiens, j'ai envie de jouer... au cheval ! Vite, faut que je trouve Georg, il fait trop bien le cheval : P

Tom : Georgeuh !!! A quatre pattes ! Je veux jouer au cheval !

Georg : Was ? Oô'

Bill : Hum..Tu te sens bien Tom?

Tom : Ouais, ouais, super ! Bon j'attends Georg ! Vite...sinon je fais un caprice ! Et attention, je crie très fort

Gustav : Aha ! Très drôle ! Bon t'arrêtes de faire ton gamin de 5 ans s'te plait Tom, c'est pas très marrant...

Georg : En plus je compte pas faire le cheval juste pour satisfaire môssieur ! (ça aurait été la chèvre d'accord mais pas le cheval V_V J'ai ma dignité quand meme >.<)

Tom : Méchants ! T_T J'vous aime plus !!!

Moi : Qu'est ce qui se passe là ?

Gustav : Heu...Tom est bizarre, j'sais pas ce qu'il a.

Tom se roule par terre, tambourinant le sol de ses poings et tappant du pied, tout en hurlant. On aurait dit qu'il était...

Georg : retombé en enfance ?

Moi : J'en sais rien mais il est pas dans son état normal OO'

Bill :On...on l'emmène chez le médecin ?

Tout le monde est en état de choc. Que lui arrive-t-il ? Georg et Gustav le prennent par les bras et le tirent de force dans la voiture.

Tom : Nan ! Nan, j'veux pas allé chez le docteur ! En plus il est moche et il pue de la bouche.

[...]

Nous sommes a l'hôpital. Tom est allongé sur un lit blanc, dans une chambre stérile. Le médecin nous parle. Nous le regardons et l'écoutons tous gravement. Tous inquiets...

Médecin :Mr Kaulitz est victime d'un retour brutal a l'enfance. C'est assez rare. En général c'est du a un choc violent ou un chagrin trop fort, impossible a surmonter.

Moi : sa petite amie l'a quitté... il ne s'en est pas remis...

Georg : Il était très triste, refusait de manger...

Bill : Comment faire pour qu'il redevienne lui-même ?

medecin:Tout dépend de lui...soit il décide d'affronte ses soucis, soit il continue à s'enfermer dans le monde infantile qu'il c'est créer...Un choc psychologique pourrait également le faire revenir a lui. Je pense que dans son cas, le chagrin d'avoir été quitté

Bill : Hum, d'accord. Merci docteur.

Le médecin part, nous laissant tous les quatre complètement perdus. Que faire ? Nous retournons auprès de Tom Il joue avec des legos. Ca nous fait bizarre de le voir comme ça,. Redevenu gamin. Nous passons la fin de la soirée à essayer de lui faire comprendre que s'enfermer dans un monde infantile ne résoudra pas ces problèmes. Mais il n'en a rien à faire. Tout ce qui l'intéresse c'est de gagner à UNO. Quand on lui a parlé de Caroline, il nous a regardé, incrédule, et nous a répondu qu'il ne connaissait pas de Caroline.

Bill : Mais si, ta petite amie. Souviens-toi.

Tom : Non, je ne la connais pas. Et j'ai jamais eu de petite amie.

Il refus catégorique d'affronter se peine. D'après les médecins, il a effacé de sa mémoire ce qui lui faisait trop mal. Il parait que c'est courant. Trop de douleur. Il est 21 heures. Nous avons quitté Tom depuis un petit moment et son absence se fait lourdement sentir. Nous sommes assis, notre assiette devant nous. Mais aucun de nous ne mange. Nous n'avons pas faim. Nous pensons tous a Tom. Bill est souvent venu le voir pour savoir si tout allais bien et pour s'occuper de lui. Nous sommes inquiets. Nous ne parlons pas. Nous, nous, nous, et lui alors ? Lui, il est seul. Seul parce qu'il l'a décidé. Parce qu'il s'est renfermé dans son enfance. Et on ne peut rien pour lui. On est impuissants. On ne peut pas l'aider.
La table est débarrassée, Georg remet au frigo ce que nous n'avons pas mangé. C'est-à-dire presque tout. Sans un mot, tous profondément épuisés par cette journée, nous montons nous coucher. L'ambiance est pesante...

[...]


Je me réveille lentement dans les bras de Bill. J'entrouvre les yeux et vois un sourire se dessiner sur son visage...

Bill :Coucou mon ange ! ^^

Moi :Hallo...

Bill :Bien dormi ?

Moi :Hum... dans tes bras, oui. Et le réveil est pas mal non plus ;)

Bill : =D

Moi :Ca fait longtemps que t'es réveillé ?

Bill :Assez pour te dire que quand tu dors t'es vraiment belle !

Moi :Ah, parce que quand je dors pas je suis moche ? *boude*

Bill :Nein. Mais au moins quand t'es endormie je peux te regarder autant que je veux ... Et je m'en lasse pas !

Moi : Arrête... j'vais rougir ! XD

On rigole tout les deux ... Brusquement il s'arrête et avant que je n'ai le temps de réagir ses lèvres sont déjà posées contre les miennes. Il me prend dans ses bras et nos langues entrent en contact. Sa chaleur et sa douceur envahissent mon corps...C'est un chaste baiser auquel il met fin en me murmurant qu'il m'aime. Je ne lui répond pas, il sait que moi aussi. Quand je pense a lui je ne peux pas m'empêcher de sourire, quand je le regarde je m'attendrie tellement je le trouve craquant, quand il me parle je mémorise chaque son de sa voix, dès qu'il me touche mon c½ur s'emballe... Cette semaine passée avec lui a été merveilleuse. Je n'ai jamais été aussi heureuse... Mais c'est le dernier jour, la fin de ce doux rêve éveillé. Ce soir je rentre en France. Je vais retourner en cours, et lui va reprendre la tournée. Des milliers de fans l'attendent. Mon c½ur se ressert malgré moi... Et s'il m'oubliait ? S'il ne m'aimait plus ? S'il couchait avec la première groupie venue ? Non, cette dernière hypothèse est impossible. Il n'est pas comme ça, il n'embrasserait même pas une fille dont il n'est pas amoureux. Et puis, j'ai confiance en lui Mais nos vies sont tellement différentes. Chaque soir il assure sur scène, il donne des concerts, il est célèbre, ses fans sont prêtes a suivre Tokio Hotel partout... Et moi, pendant ce temps, je mène une vie normale. Et puis on ne pourra plus se voir souvent : il se lassera, m'oubliera et ne m'aimera plus. Puré, qu'est ce que ça fait mal ! Pourquoi faut-il que je parte ce soir ? Je ne veux pas quitter ses bras, je veux le sentir toujours près de moi. Je serre plus fort sa main dans la mienne, comme si cela pouvait le faire rester toujours a mes cotés. Je ne veux pas que tout s'arrête. C'était un véritable rêve et le retour a la réalité est dur. Comment ai-je pu croire que « nous » rimait avec « toujours » ? C'est ça l'amour ? Réussir a croire a des choses impossibles ? Dans ce cas je préfère ne plus jamais tomber amoureuse. Ca fait trop mal, qu'est ce que je l'aime ! C'est avec lui que je veux être, c'est pour lui que je suis prête a tout, c'est lui qui me fait sourire, c'est grâce a lui si je trouve la vie si belle, c'est lui qui me donne l'envie de continuer... C'est lui que j'aime a en crever. Et ca me fait peur. J'ai peur... Peur qu'il me quitte, peur d'avoir mal. Je n'arrive pas a refouler ma peine. D'un coup je me suis rendu compte que ce n'est pas si facile. J'ai horreur de la sensation que je ressens. Celle qui vient tout briser quand pourtant, on n'a l'impression que plus rien ne pourra gâcher notre bonheur... Mes yeux brillent. Bill s'en aperçoit. Il me caresse amoureusement les cheveux, essayant de comprendre pourquoi je suis si triste

Bill :Qu'est ce qu'il y a mein engel ?

Moi :Ce soir je pars et je ne peux pas m'empêcher de me dire...qu'a cause de la distance...on n'arrivera plus a s'aimer comme maintenant...

Bill :Chhht... Pourquoi tu dis ça ? Tu sais que je t'aime ?

Moi :Je t'aime, c'est sur...

Bill : Quand j'étais petit, ma grand-mère me disait quelque chose qui m'a beaucoup marqué. Pour elle, les yeux étaient les reflets du c½ur des hommes. Elle me répétait souvent « tes yeux sont les seuls choses avec lesquelles tu ne pourra jamais mentir. La jour ou tu auras trouvé la bonne fille, que tu aimeras vraiment, elle pourra lire dans tes yeux tout l'amour que tu lui porteras »

Moi : ...

Bill : Regarde-moi. Dis-moi ce que tu vois dans mes yeux... Je suis sur que tu peux y lire a quel point je t'aime.

Il me relève doucement la tête, je le regarde. Je me perd dans ses yeux noisettes. Je me sens comme emportée ailleurs, dans un monde de douceur, d'amour. Je m'y sens bien. C'est comme si je ressentais ses sentiments. Mon c½ur se réchauffe, mes larmes disparaissent. J'ai l'impression de devenir légère. Mon esprit est submergé de tendresse. Oui, il m'aime. Maintenant j'en suis sure. Lentement, je détache mes yeux des siens...

Bill : Alors, qu'est ce que t'y as vu ?

Moi : J'y ai vu la même chose que tu peux apercevoir dans les miens... Ich liebe dich

Bill :Ich auch... Pour notre dernière journée ensemble, ça te dirais d'aller au ciné ?

Moi : Ouais... ;)

Nous nous levons et nous préparons. Une demie-heure plus tard, nous faisons la queue devant le cinéma. Il pleut légèrement. Nous nous tenons la main. Derrière nous, une petite fille retient mon attention. Elle nous regarde, les yeux remplis d'étoiles. Une fois rentrés dans la salle, j'aperçois toujours cette fillette blonde aux yeux bleus. Je remarque qu'elle est accompagnée d'une personne âgée. Apparemment, elles viennent voir le même film que nous. Elle nous regarde, Bill n'a pas l'air de s'en être aperçu, je tourne donc la tête et m'assoie a coté de lui. La lumière s'éteint, nos mains ne se sont toujours pas détachées. Le générique commence. Bill passe son bras autour de mes épaules, je me rapproche encore un peu plus de lui et pose ma tête dans le creux de son cou. Les images défilent sur l'écran, l'histoire est assez bien... Mais quand Bill rapproche ses lèvres des miennes, et que nous nous embrassons amoureusement dans l'obscurité, j'en oublie carrément que le héros du film est en danger de mort. Je profite au maximum de ces derniers moments passés avec lui. Il me caresse lentement l'avant-bras. Nous sommes biens, là. Nous ne voyons même plus les gens autour de nous, tout ce qui nous intéresse c'est l'autre. Enfermés dans notre bulle, nous ne voyons pas le temps passer et quand les lumières se rallument nous sommes un peu surpris. Nous nous levons et quittons a regret l'ambiance calme et intime du cinéma. En sortant de la salle, je remarque encore la blondinette de tout a l'heure. Elle a deux couettes identiques, porte une petite robe rose et a une sucette a la bouche. Elle est vraiment trop chou. Je me rend alors compte qu'elle ne nous quitte pas du regard. Je lui souris... Tout son visage s'illumine et elle s'avance vers moi....

Moi : Coucou la miss ! Alors il t'as plu le film ?

Lucie : Oui ! J'ai adoré. Ma mamie m'emmène toutes les semaines ici. Elle est gentille ma grand-mère. Moi, c'est Lucie ! J'ai 6 ans, bientôt 7 !

Bill : Enchanté lucie. Moi c'est Bill , et elle c'est Mégane...

Il dit ça avec beaucoup de chaleur et de gentillesse. Apparemment, il est tombé sous le charme de Lucie... Mais qui peut lui résister ? Elle est tellement mignonne avec ses grands yeux rieurs. Bill adore les enfants sa saute au yeux
Elle lui fait un immense sourire et se tourne vers moi. De sa petite voix innocente et joyeuse, elle me demande :

Lucie : C'est ton prince charmant hein ?

Moi : Oui mais chut c'est un secret

Lucie : Moi j'ai pas de prince tu veux bien me prêter bill ?!

Bill :Hey, non !

Lucie : Pourquoiiiii ? T_T

Moi : Parce qu'il n'est qu'a moi ! Mais je suis sure que quand tu seras plus grande tu en auras un aussi de prince charmant =)

Lucie : C'est vrai ? :D

Bill : C'est certain ! Mignonne comme tu l'es, aucun garçon ne pourra résister...

Lucie : Et il me fera plein de bisous aussi ?

Bill : Oui ^^

Il la prend alors dans ses bras et la soulève dans les airs. Elle rit aux éclats. Je les regarde, attendrie. Ils jouent ensemble un petit moment, puis elle lui colle un énorme bisou sur la joue et me dit :

Lucie : T'as de la chance d'avoir un amoureux comme ça ! Chuis jalouse XD

Sa grand-mère arrive alors, affolée : elle avait perdu Lucie et la cherchait partout. Elle la gronde un peu puis s'excuse auprès de nous, de peur qu'elle ne nous ait importuné. Bill lui répond gentiment qu'elle a la plus jolie des petites filles et qu'au contraire, elle nous a bien amusé. Nous lui disons au revoir, elle nous fait de grands signes de la main... On repart tout les deux de l'autre coté, en direction de l'hôpital...

**15 com's si vous voulez la suite***

# Posted on Saturday, 10 November 2007 at 1:57 PM

Edited on Saturday, 10 November 2007 at 3:13 PM

chapitre 14

chapitre 14
Moi : Alors comme ça j'ai de la chance de t'avoir ? =P

Bill : C'est pas moi qui l'ai dit ^^

Moi : Va falloir que je fasse attention si tu plais a toutes les filles de 7 ans XD

Nous rigolons et ne tardons pas a arriver a l'hôpital. On entre dans le bâtiment et on se dirige vers la chambre de Tom Nous y rejoignons Gustav et Georg qui ont passé la journée avec lui...

Georg : Tom, enlève les doigts de ton nez ! Je t'ai déjà dit que c'était caca è_é

Tom : Gna gna gna... T'es pas marrant xp

Je vais directement voir Gustav et lui demande si quelque chose a changé depuis hier. Apparemment pas. Il me répond que Tom s'est fait une amie Lucie 7 ans atteinte de la mucoviscidose. Je réagis immédiatement... Serait-ce la Lucie que Bill et moi avons rencontré ce matin ? La réponse ne tarde pas a venir. En effet, j'aperçois une mèche de cheveux couleur d'or dépassé de derrière les rideaux... La petite fille sort de sa cachette et reconnaît immédiatement Bill

Lucie : J'ai encore gagné ! Tu ne m'as pas trouvé... Oh ! Mon prince charmant ...qu'est ce que tu fais ici ? =D

Bill :Je suis venu voir mon frère, c'est un de mes meilleurs amis.

Lucie :Il est super Tomi ! C'est mon copain. Ce matin on a joué a la Clé de St Georges ensemble. Et il connaît le nom de tous les pokémons ! Il est trop fort...

Tom : Lucie, tu viens on joue a la poupée ?!

Ils s'en vont donc tout les deux, riant à pleine dent. Bill, Georg, Gustav et moi sommes maintenant seuls dans la chambre. Gustav a l'air a bout. Cette après-midi, ils ont tenté, Georg et lui, de faire comprendre a Tom que ça ne sert a rien de se comporter comme un enfant... Mais celui-ci n'a rien voulu entendre. Nous essayons de trouver un moyen pour qu'il redevienne lui-même.

Georg:Et si on demandait a Caroline de le résonner ?!

Gustav : mais oui ! Pourquoi on n'y a pas pensé plus tôt ?

Bill : C'est notre dernière chance...

Moi : Ok. Je l'appelle !

Je prend mon portable et compose son numéro. Je trouve les sonneries longues, l'attente est interminable... C'est la santé de Tom qui est en jeu. Enfin, elle décroche. Je commence par lui expliquer la situation... Au début, elle n'arrive pas a me croire. Je lui décris alors en détails le comportement de Tom. Elle est sous le choc. Sa voix tremble un peu. Elle est triste. Elle répète sans cesse « mais c'est impossible... c'est horrible » . Le garçon qu'elle aime a perdu la raison. Je la sens vraiment bouleversée. Je lui pose enfin la question fatidique : accepte-t-elle de d'essayer de lui faire prendre conscience que retomber en enfance ne résoudra pas ses problèmes ? Les trois garçons sont autour de moi, l'oreille collée au téléphone. Elle ne répond pas. Nous attendons tous avec appréhension. Enfin, sa voix nous parvient.

Caroline : non je n'veux pas !

Nous sommes tous surpris. Pourquoi refuse-t-elle de l'aider ? Sa réponse nous a cloué au sol. Je retrouve enfin ma voix et arrive à articuler :

Moi : Mais pourquoi ?

Caroline : Tu te rends pas compte de ce que tu me demandes ! J'arrive pas a l'oublier, je pense sans arrêt a lui. Si je lui parle je n'arriverai jamais à tourner la page...

Je comprends que ce soit dur pour elle mais Tom ne peut pas rester dans cet état. J'essaie de la convaincre, sans grand succès. Il faut pourtant qu'elle accepte. Si Tom restait comme ça, que penserait les fans quand sur scène il voudra jouer a la corde a sauter ? L'avenir du groupe et du dreadé dépendent d'elle. De longues minutes nous parlons. Sa réponse est toujours la même... Au bout d'un quart d'heure, Bill m'arrache brutalement le téléphone des mains. Je ne l'ai jamais vu aussi en colère. Hors de lui, a bout, il crie : « PUTAIN CAROLINE TU PEUX PAS LE LAISSER COMME CA !C'EST MON FRERE BORDEL! T'AS PAS LE DROIT DE REFUSER ! TU L'AS PAS VU... IL EST COMPLETEMENT DINGUE, IL EST COMME CA PARCE QU'IL T'AIME ! AU MOINS ESSAIE DE... ». Il se stoppe net. Tom vient de rentrer dans la chambre. Bill se dirige précipitamment vers son frère et lui colle l'appareil contre l'oreille. Tom, ne sachant pas ce qui l'attend et ne comprenant pas ce que « Billou » lui veut, il ne bouge pas et attend. Caroline, croyant toujours parler a Bill lui répond :

Caroline :Nan, je peux pas. T__T

Tom se fige dès qu'il entend le son de sa voix. Son visage enfantin disparaît. Ses membres se crispent. Nous le regardons tous, retenant notre respiration. Comment va-t-il réagir ? Je récupère vite le portable que Bill me tend sans quitter des yeux son frère. Je dis rapidement a Caroline qu'on se voit dès que je rentre et je raccroche. Tom avance lentement vers son lit, complètement sonné. Il s'allonge et fixe le mur d'en face. Ses yeux sont inexpressifs. Bill rompt enfin le silence pesant qui c'était installé : il s'approche de son jumeau, et dans un souffle, murmure « Tom... »

Dans sa voix on sent l'inquiétude. Il attend une réponse de son double. Celui-ci, sans détacher du regard l'horizon, comme si d'un coup le peinture blanche de l'hôpital le passionnait, il chuchote :

Tom : je t'aime

Bill le prend dans ses bras et l'embrasse tendrement sur la joue Sentant qu'on est de trop; Georg, Gustav et moi nous éclipsons.avant de partir je dépose un bisou sur la joue de tom en lui laçant « contente de te retrouvé Tomi...»et les quitte. Ils me lancent un « a bientôt ! », Tom me sourit, puis je rejoins Georg et Gustav dans le couloir.
Je n'aime vraiment pas les adieux. J'ai le c½ur qui se serre de devoir les quitter. Georg sourit et m'ouvre grand ses bras. Je m'y réfugie et il me dit que je vais beaucoup lui manquer. Il me serre fort contre lui. Il me lâche doucement puis je me tourne vers Gustav il me prend dans ses bras également il me dit qu'on se reverra tous ensemble un jour, je le croit. Bill sort de la pièce (les visites sont finit)Il me voit dans les bras de Gustav a ce moment là il compris que je devais partir. Je serrais fort Gustav Je tourne un peu la tête et voit Bill qui s'impatiente. Il a l'air frustré. Il danse un pied sur l'autre [expression ptdr - -'] et fait tout pour faire remarquer sa présence. Mais... Billou serait-il jaloux de son meilleur ami qui sert dans ses bras sa petite amie ? XD. C'est trop chou. Et quand Georg dépose un baiser sur mon front il manque presque de s'étouffer. Possessif ? XD. Je me rapproche de Bill et il me prend fermement par la taille. Après ça, je crois que Georg et gustav ont compris que 'j'appartenais' a Bill lol. Nous nous dirigeons tout les deux vers la sortie. Au bout du couloir , avant de pousser la porte de l'hôpital, je me retourne et jette un dernier coup d'½il a Georg. Ce dernier est en train de danser. Il sautille, passe une main dans ses cheveux, plaque l'autre contre son torse et commence une chorégraphie... étrange. Son pied droit vient chasser sa jambe gauche, il fait un tour sur lui-même puis tortille ses fesses. Il passe ensuite ses doigts devant les yeux et entame une polka endiablée. Il se la joue ensuite a la Brice de Nice avec sa mèche a moitié devant le visage [--'], puis il re bouge allégrement son postérieur tout en faisant frétiller son torse [vous arrivez a imaginer XD]. Il recommence plusieurs fois son manège et achève sa danse sur un puissant «olé !».Bill et moi somme mort de rire On en a les larmes aux yeux. Georg qui danse c'est quelque chose ! Un clown dans l'âme... Il m'aura fait rire jusqu'au bout. Nous arrivons peu a peu a nous calmer, je fais un signe de la main au bassiste et cette fois nous partons pour de bon.
Nous marchons dans la rue, il me tient par la taille. De temps en temps nous nous regardons ou nous arrêtons pour nous embrasser. Je mémorise chaque instant. Je veux profiter le plus possible de nos derniers minutes passées ensemble. J'ai l'impression que chaque pas m'arrache un peu plus a lui. Nous marchons le plus lentement possible comme si cela pourrait repousser le moment de notre séparation. Mais nous arrivons finalement a l'aéroport. Je n'ai pas de valises avec moi, Bill a demandé a son garde du corps de renvoyer mes sacs en France plus tôt dans la journée. Comme ça, une chose en moi a se préoccuper. Y'a pas a dire, la célébrité ça facilite la vie. Heu... qu'est ce que je viens de dire ? Nous sommes dans l'aéroport et a peine le hall d'entrée passé, des cris hystériques retentissent autour de nous. Des dizaines de filles se ruent sur Bill Une me pousse carrément pour pouvoir le toucher. Je reçois quelques coups au passage car je suis trop près de lui a leur goût.Bill est prit de coursBientôt, il est presque enseveli sous ces filles. Je ne le vois plus, elles m'ont carrément éjecté du cercle qu'elles forment autour de lui. Je les regarde, abasourdie. Je n'arrive pas a y croire ! Elles veulent vraiment tout gâcher ? Je vais quitter mon mec et je ne peux même pas lui dire au revoir ?!Leurs cris me percent les oreilles. Je sens que si elles ne partent pas tout de suite je ne vais pas tenir. Non mais pour qui elles se prennent ? C'est pire que du fanatisme la. Elles ne respectent même pas leurs idoles. Ce ne sont que des êtres humains, ils n'ont rien d'extraordinaire, pas la peine de tirer leurs vêtements ou de leur couper les cheveux. J'en entends soudain une qui s'écrie qu'elle veulent un enfant de lui [XD]au bout de quelques instant des garde du corps arrivent enfin et séparent les filles de Bill et les raccompagnent dehors. Plus un bruit.Je réaperçois enfin Bill, qui rempli ses poumons d'air après avoir failli s'asphyxié sous ces furies.

Moi : Elles sont vraiment dingues OO' ! Ca va ?

Bill : Oui, oui...

Il reprend un peu ses esprits et nous nous dirigeons vers l'avion. On s'arrête a quelques pas de celui-ci et nous regardons dans les yeux. Il me tient par la main. J'aimerai que le temps s'arrête. Maintenant. Mais je dois embraquer. Je passe mes bras autour de son cou, il prend ma tête délicatement entre ses mains. Toujours yeux dans les yeux, nos lèvres se frôlent. Il dépose un doux baiser superficiel sur les miennes, puis nos langues se retrouvent et nous nous embrassons plus franchement. Durant ce baiser, enlacée contre lui, je me sens bien. Dans ma tête une seule phrase passe en boucle : « je l'aime, je l'aime, je l'aime ». Nous y mettons tout notre amour. Nous voulons que ce soit merveilleux. Et c'est le cas. Je ne vois plus ce qui m'entoure, mon esprit est focalisé sur lui. Je voudrais que ça ne s'arrête jamais. Pourtant, lentement nos langues se séparent, nos bouches se décollent et nos visages s'éloignent. Malgré moi je détache mes bras de son cou. Je les fait glissés le long de son torse, sa main se pose sur ma joue. Je la prend dans la mienne et me détache de ses bras. Nous nous regardons. Je recule un peu. Ses doigts desserrent les miens et nos mains finissent par se lâcher, lentement, je monte dans l'avion. Une larme coule le long de ma joue. Je trouve ma place et m'assoie, je tourne la tête et a travers le hublot je le regarde. Il n'a pas bougé de place. Debout, il me regarde. Je peux lire sur ses lèvres 'ich liebe dich'. A travers la vitre je lui réponds la même chose. L'avion décolle... Il disparaît petit a petit de ma vue, la larme tombe sur ma main.
« Mademoiselle... Mademoiselle, nous allons bientôt arriver a destination »
Une voix féminine me réveille. J'entrouvre les yeux et voit une hôtesse de l'air debout en face de moi. Ah oui, ca y est je me rapelle. Je suis dans l'avion. Je crois qu'après le décollage je suis restée longtemps le visage collé au hublot même si je ne pouvais plus voir Bill Une larme coulait inlassablement le long de ma joue. Je pensais a lui. C'est fou comme l'amour peut déconcentrer : tout mon esprit est focalisé sur lui depuis que je le connais. Et le reste n'a plus d'importance.
J'ai du m'assoupir une demie-heure après mon départ, bercée par les nuages et le ciel bleu qui défilaient devant mes yeux. L'hotesse de l'air me parle toujours mais je n'écoute pas ce qu'elle dit. Je me remets un peu les idées en place et même si je ne suis pas totalement réveillée, j'arrive a comprendre la fin de sa phrase « ...un agreable voyage ? » Réagissant enfin, je lui repond oui.
Deux minutes plus tard, l'avion perd peu a peu de l'altitude. Ses roues entrent en contact avec le sol et il continu de rouler le long de la piste d'atterrissage. J'attends que le moteur soit complètement arrêté puis je descend de l'appareil et traverse la piste pour rejoindre l'aéroport. Une fois dans le bâtiment, l'agitation autour de moi me réveille complètement. Partout des hommes, une sacoche a la main et le téléphone portable scotché a l'oreille marchant a tout allure pour ne pas rater leur avion ; des femmes s'empressant d'acheter leurs billets et leurs enfants leurs courant après. L'aéroport est bondé. Ca s'agite dans tous les sens [j'pense que vous avez déjà pris l'avion, donc vous voyez un peu le bordel xD]. Mais malgré tout, a une dizaine de mètres de moi j'aperçois quelqu'un qui retient mon attention. Cette silhouette je la reconnaîtrais entre mille. Mon visage s'illumine et je me précipite vers elle, me heurtant au passage avec quelques hommes d'affaire

Moi : Caroline Tu m'as trop manqué !

On se prend dans les bras quelques instants, puis, un sourire aux lèvres, elle me demande :

Caroline :Ca va ?

Moi :Ouais, super ! Et toi ?

Caroline :Bof...

Moi :Les garçons m'ont dit de te faire un gros câlin de leurs parts....

Je lui saute carrément dessus et la prend dans mes bras. Elle éclate de rire. C'est bon de voir la tristesse quitter ses yeux noisettes.

Caroline : Hé ! Tu m'étouffes !

Moi : Bin oui, mais j'aime bien remplir mes missions correctement... Et tu connais Georg, il est pas doux ! XD


Caroline : Ouais, c'est un gros bourrin....pas comme Tom

Son sourire disparaît. Son visage se referme et la tristesse réapparaît dans ses yeux. Elle ne l'a pas oublié. C'est normal, elle l'aime. Bien plus qu'elle ne veut l'admettre.

Caroline : Tu sais, je suis désolé d'avoir refuser de lui parler tout a l'heure. Je n'en avais pas la force. C'est tellement dur. Pourtant, j'aurais voulu l'aider...

Moi : Mais tu l'as fait !

Caroline : Quoi ? Oô

Moi : Attends on sort. Y'a trop de monde ici, j'étouffe. Je vais t'expliquer...

Nous nous dirigeons vers la sortie. Une fois dehors, au calme, loin de toute cette agitation, je lui explique. Je lui apprends que Tom va mieux Grâce à elle. Qu'il est toujours malheureux mais qu'il ne se comporte plus comme un enfant. Que sa douleur a repris le dessus. Que son subconscient c'est rappelé de tout. D'elle. Elle qu'il avait volontairement effacé de sa mémoire pour ne plus souffrir.
Caroline est soulagée de savoir qu'il est redevenu lui-même. Pourtant sa haine envers lui ne s'apaise pas. Elle l'aime au fond d'elle. Mais elle s'oblige à le haïr pour ne pas crever de chagrin. De quel droit se permet-il de lui briser le c½ur ? Elle croyait qu'il l'aimait. Elle se sent trahie. Elle pense que son amour est a sens unique et elle préfère le détester plutôt que de se rendre compte qu'il l'aime aussi. Que c'est une erreur. Ca lui ferait trop de mal qu'il la retrompe.

Moi : Mais il t'aime. Tu ne t'en rends pas compte mais il souffre autant que toi...

Caroline : S'il m'aimait il n'aurait pas coucher avec Emilie S'il m'aimait il ne m'aurait pas trompé. Tu mens ! Il ne m'aime pas !

La colère refait surface. Elle me répond sèchement. Je change de sujet. 15 minutes plus tard nous nous séparons et je rentre chez moi. Sur le trajet je suis bien contente de ne pas avoir a traîner ma valise derrière moi. Je m'inquiète quand même un peu, j'espère que mes affaires sont bien arrivées chez moi. C'est la première fois que le garde du corps d'une célébrité s'occupe de mes bagages. Je sourie a cette pensée. Quand je suis avec Bill j'oublie complètement qu'il est connu. Il est juste le jeune homme dont je suis amoureuse. Le garçon que j'aime.
Je suis arrivée en bas de mon immeuble. Je prends l'ascenseur et monte au deuxième étage. Je traverse le couloir, sors mes clés et ouvre la porte. A peine rentrée, ma mère me demande si tout c'est bien passé. Je lui répond rapidement et me dirige vers ma chambre. Je retrouve mon univers. L'espace d'un instant je me dis que tout n'était qu'un rêve. Que tout ce que j'ai vécu cette semaine est impossible. Je m'allonge sur mon lit, fatiguée... J'aimerai bien dormir mais j'aperçois ma valise dans un coin de ma chambre. Faudrait que je range mes affaires. La flemme - -'. Je regarde un moment le (petit) tas de sacs Faut que j'y range maintenant sinon je ne le ferai jamais, j'me connais - -'. Je me lève donc et commence a déballer tout ça. Je sors mon jean, mes hauts... Je sens alors quelque chose entre deux tee-shirt. C'est plat, c'est petit. C'est froid. Je l'attrape et ressors ma main de mon sac. C'est une enveloppe. Blanche. Il n'y a rien écrit dessus. Je m'assoie sur mon lit et je l'ouvre, intriguée. Quelque chose en tombe. Sur mes draps, je découvre un pendentif. Je le prends dans ma main et le regarde. Une fine chaîne au bout de laquelle pend une plaque en argent. Toute simple. Sur laquelle est gravée trois lettres : I.L.D. Ich liebe dich. Je retourne le pendentif et de l'autre côté je lis 'B & M <3 '. C'est trop mignon. Je trouve le collier magnifique. Il me correspond a merveille, petit, fin et pourtant si important a mes yeux. Bill l'a vraiment bien choisit.Je le sers entre mes doigts et prend la feuille qui dépasse de l'enveloppe. L'écriture de mein engel

C'est court mais chaque mots me font sourire.

<<Mein engel,
Si tu lis ces mots c'est que tu n'es plus a mes côtés. Mais
même loin de toi je serais toujours présent. Grace au collier.
Quand je te manquerai, serre-le contre ton c½ur et pense a
moi. J'espère qu'il te plaît. Je ne suis pas doué pour les
grandes déclaration ni pour dévoiler mes sentiments, mais
ce que je sais c'est que je penserai tout le temps a toi et que
tu vas me manquer a chaque instant. J'ai besoin de tes baisers
et de te serrer contre moi. J'aime quand tu poses ta tête sur
mon épaule quand on marche main dans la main. J'adore quand
tu me regardes, dormir avec toi...C'est la première fois que ça
m'arrive. D'avoir autant besoin d'une personne. De me sentir
vide quand tu n'es pas la.
Tu me manques déjà...
Je t'aime.

Bill... >>

Alors ça c'est trop, mais trop mignon ! Je passe le pendentif autour de mon cou et l'accroche. Je le sers contre mon c½ur et m'allonge. Mes valises attendront... Je m'endors.

***15 com's si vous voulez savoir la suite ^^<3***



# Posted on Sunday, 11 November 2007 at 1:04 PM

Edited on Wednesday, 14 November 2007 at 10:10 AM

chapitre15

chapitre15
Cela fait 3 jours que je suis de retour en France. Bill me manque beaucoup. Sa tendresse, ses caresses, son calme... Sa chaleur contre moi quand je me couche dans mon lit vide et froid sans lui. Il m'a appelé 5 fois. Entendre sa voix me fait du bien. Mais ça ne remplace pas son absence. Il est 22h03 [vive la précision xD]. Je suis assise près de ma fenêtre, je regarde le ciel, pensive. Ein Halber mond versinkt vor mir... War der eben noch bei dir? Mon portable vibre alors de l'autre côté de ma chambre. Je me lève et regarde l'écran. « Un nouveau message de Bill ».

« Coucou mein engel !
Tu vas bien ? Moi je passe a la télé
dans 5 min. Regarde la 2 stp =).
Tu me manques...
I L D »


Je vais dans le salon et j'allume la television. Sur la 2 il y a une émission musicale. En général je n'aime pas trop ces émissions, je trouve ça barbant. En plus il n'y a jamais de groupes que j'aime et les présentateurs font pitié. Mais bon, si Tokio Hotel passe, jeregarde de suite. Et puis, je pourrais voir Bill...
Le présentateur annonce « un groupe venu d'Allemagne qui fait des ravages dans toute l'Europe depuis quelques mois... ». Bill entre sur scène, les filles hurlent. Derrière on aperçoit Gustav caché derrière sa batterie. Tom et Georg sont concentrés sur leurs accords. Bill entame les premières paroles d'Ubers Ende der Welt. Tom n'a pas l'air d'être vraiment sur scène. Il n'est pas comme d'habitude. Il ne se donne pas a fond. Aucun sourire sa guitare laisse échappé quelques fausses notes. Il ne semble pas heureux de jouer et son visage est fatigué. Ses traits sont tirés,il a des cernes. Il a encore maigrit. Le voir comme ça me fend le c½ur. Il a l'air tellement triste. Le caméraman se rapproche lentement dede l'avant scene . Il fait un gros plan sur Bill, magnifique quand ilchante. Pendant quelques secondes mes yeux ne se détachent pas de son visage .La caméra repart en direction de Gustav puis s'attarde sur la basse de Georg. La chanson est finie. Ils descendent de scène... Avant de partir, Bill fait un clin d'½il a la caméra. Il m'est destiné. Je le sais a son regard. A ses yeux qui brillent. A ses lèvres qui sans bouger me murmurent 'ich liebe dich'. Je reste fixée a l'écran. Il a disparu mais dans ma tête je vois encore son visage. 3O secondes après qu'il ai quitté le plateau, je reçois un sms :

« Alors, ça t'as plus ? ;) »

Je lui répond :

« Oui, surtout ton clin d'½il ! C'est trop
mignon... Je t'aime mein engel. »

« Moi aussi. Tu me manques c'est
horrible ! Heureusement que j'ai des
photos de nous, je les regarde tout le
temps. Passe une bonne nuit. Je pense
a toi <3. »

« Dors bien mein engel. Je crois que je
vais encore rêver de toi ^^... »

J'éteinds mon portable et le pose a coté de mon oreiller. Il est tard mais je n'ai pas sommeil. Je me glisse pourtant sous les draps et ferme les yeux. J'ai besoin de réfléchir, je repense a tous les moments passés avec lui. Quelques heures plus tard, ma main serrée autour de mon collier, je m'endors.

[...]

Aarff... mon réveil sonne déjà ! La tête enfoncée dans mon oreiller, je tends mon bras et tape dessus pour l'éteindre. J'ai l'impression de n'avoir dormi que quelques heures... et c'est le cas - -'. A quatre heures du mat' j'avais encore les yeux fixés au plafond. Pourtant, il faut que je me lève. Je fais un effort surhumain pour poser un pied par terre et je me lève. Machinalement, encore complètement endormie, je m'habille lentement puis me dirige au radar vers ma salle de bain. J'appuie sur l'interrupteur et la lumière m'éblouie. Je cligne des yeux plusieurs fois et finis par me regarder dans la glace. Mes cheveux partent dans tous les sens et j'ai deux grosse cernes sous les yeux. Pas très réjouissant >.< . Je me coiffe et me maquille rapidement tellement j'ai du mal a garder les yeux ouverts. Je sens que cette journée va être longue... Un rapide coup d'½il a ma montre, et là, panique totale, je suis carrément en retard. Je n'ai même pas le temps de petit-déjeuner. Tant pis, j'attrape mon sac et me précipite dehors.
Dans la rue, je ne prends pas le temps de regarder s'il y a des voitures pour traverser, je marche le plus vite possible. Je ne peux meme pas courir avec mon sac qui pèse trois tonnes. J'ai portant essayé, mais tout ce que j'ai réussi a faire c'est de trébucher et trois fois faillir de me casser la gueule. Je fonce, ne faisant pas attention aux piétons que je bouscule de temps en temps. Quand j'arrive enfin, la dernière sonnerie vient juste de s'arrêter. Je vais directement dans ma salle de maths. Heureusement quand je rentre dans la classe les élèves ne sont pas encore installés. Je me faufile discrètement parmi eux et mon retard passe inaperçu. C'est parti pour deux heures de maths... Le cours commence et je baille déjà. Je mets mes bras sur la table et pose ma tête dessus. J'ai beau essayé de garder les yeux ouverts, la voix de ma prof finit par m'endormir.
...
La sonnerie inter-cours sonne. J'émerge lentement de cette seconde nuit que je me suis accordée. La prof n'a rien remarqué, il faut dire que je suis au fond de la salle et que le garçon de la rangée de devant me cache complètement. Je rattraperai le cours une prochaine fois. Je me lève, range mes affaires et sors de la classe pour profiter des 5 minutes de répits que les professeurs nous accordent entre deux cours. Dans le couloir, je croise Caroline on rigole un peu puis je me dirige vers mon prochain cours. Deux heures de français et je n'ai pas le livre qu'on doit étudier. Pour que je puisse suivre, la prof m'envoie a coté d'un gars qui au bout de 10 minutes me saoule déjà. Le genre très sympa mais qui n'arrête pas de parler. Je crois que ce n'est pas mon jour... A la fin des deux heures de supplices, je me précipite dehors. Je suis a bout : il n'a pas cesser de jacasser sur sa famille, le foot, quel shampoing il utilise... Je n'en peux plus. Heureusement, c'est l'heure de manger, je vais pouvoir me calmer. Je suis tellement pressée de retrouver Caroline qu'à l'angle d'un couloir je rentre en collision avec un surveillant. J'ai le droit a une longue morale comme quoi il ne faut jamais avancer sans regarder ou l'on va et s'excuser. Je crois mourir d'impatience durant son discours. Enfin, j'arrive au self, prends un plateau et vais m'asseoir a la table ou mon amie m'attend. Je m'effondre presque sur la chaise...

Caroline :Oula, ça n'a pas l'air d'aller...

Moi : Journée de merde... J'ai pas dormi, chuis arrivée en retard, je me suis colltiné un gars trop chiant en français et je viens de rentrer dans un pion...

Caroline :Ah ouais, cruel XD

On commence a manger et Caroline me demande des nouvelles de Bill. Je lui en parle un peu, le plus discrètement possible pour ne pas que les autres m'entendent. Je n'ai aucune envie que tout le monde me prenne pour une mythomane et se moque de moi car je 'prétend sortir avec Bill'. Je connais trop bien la mentalité de certaines personnes. Malheureusement, la fille la plus superficielle que je connaisse passe par là et entend la fin de notre conversation. Elle se met alors a rire et me toise :

fille :Alors comme ça tu sors avec le chanteur de Tokio Hotel ? C'est beau l'espoir. Mais ta maman ne t'a jamais dit que c'était pas bien de mentir ? Haha... c'est la meilleure de l'année. Pff.. toi et Bill, on aura tout entendu. Le jour ou un gars comme lui s'intéressera a toi, fais moi signe. Ah bin non, excuse moi, t'auras pas besoin : ça n'arrivera jamais ! T'sais quoi ? Ton 'gars', j'le suce !

C'en est trop. Je vais péter un câble. Depuis toujours on ne peut pas se sentir Claire et moi, mais la, ce n'est pas le moment de me chercher. La colère s'empare de chaque parcelle de mon corps, j'ouvre la bouche, je sens que je vais faire une grosse erreur. Tant pis, au point ou j'en suis...

Moi:Oui, c'est vrai que pour ça t'es forte. Cite-moi un mec qui te soit pas passer dessus ? Dis-moi, les tickets pour coucher avec toi ça marche toujours ?

Je sais que c'est nul ce que je viens de dire mais j'en ai trop marre de cette journée de merde. De toutes façons, ce que je viens de lui balancer a la figure est vrai. Il n'y a qu'a voir la tête qu'elle fait. Si ses yeux étaient des fusils, je crois que je serais déjà morte. Elle ne répond rien, elle me fixe juste. Je n'ai plus faim du tout. Caroline me fait signe de me taire et de la suivre. Je me lève, prends mon plateau et commence a marcher. Je n'ai pas le temps de voir arriver le croche-patte de Claire que je suis déjà par terre, mon tee-shirt trempant dans la sauce de ma salade. Je me suis littéralement étalé,[XD...-_-'...]. Dans mon dos j'entends Claire pouffer de rire.

Claire :T'inquiètes pas, je suis sure que Bill il adore les filles recouvertes de salades et de petits pois. Et il parait que les taches sur le tee-shirt c'est trop a la mode chez les allemands !

Les deux filles qui la suivent depuis toujours comme de gentils petits toutous se marrent et l'applaudissent. Elles passent toutes les trois a côté de moi en roulant des hanches, savourant leur victoire. Je me relève et ramasse les morceaux d'assiettes cassées.

La journée ne se termine pas mieux, en sport je laisse carrément rentrer tous les buts dans la cage et je déchire mon survêtement. La fin des cours sonne pour moi comme une délivrance. Je suis dégoûtée de cette journée. Ein geiler tag... Pour me calmer je décide me balader un peu dans mon quartier. Après une demie heure a marcher sans but, juste pour m'apaiser, je me décide enfin a rentrer chez moi. Quand j'arrive en bas de mon immeuble, Bill est appuyé dos contre le mur. Je n'arrive pas a croire qu'il soit la, c'est trop beau. En me voyant arriver, il sourie et vient a ma rencontre. On ne dit rien pour l'instant, on profite juste de voir l'autre, de pouvoir le toucher. Je passe mes bras autour de son cou et il pose ses mains sur mes hanches. Nos visages ne sont qu'a quelques centimètres, pourtant on ne s'embrasse pas encore. Cela ne fait que 4 jours qu'on ne c'est pas vus et pourtant on a l'impression que ça fait 1000 ans. Enfin, nos lèvres se rejoignent et nous nous embrassons. Comme si c'était la première fois. Comme si on se redécouvrait. Et a cet instant, toute ma journée ne m'apparaît plus que comme un mauvais rêve passé. Durant un court moment il n'y a plus que nous qui comptons. Le reste, on l'oublie. Ses douces lèvres se séparent des miennes, il me regarde et sourit...

Bill :J'ai cru que tu n'arriverai jamais...

Moi :Désolé, j'ai un peu traîné pour oublier la journée horrible que je viens de passer. Mais comment ça se fait que tu sois la ?

Bill :On avait un interview pour un magasine et une émission française a enregistré, alors j'en ai profiter pour venir te voir ! =)

Moi :Je suis trop contente que tu sois la, tu peux pas imaginer

Bill :Moi aussi, mais je ne peux pas rester longtemps...

Moi :Ok. On va faire un tour ? ^^

Il passe son bras autour de ma taille et nous nous dirigeons vers un petit parc calme, pas loin de chez moi. On discute de tout et de rien, on plaisante... Il me manquait. Son sourire, ses yeux noisettes, ses mains douces, sa voix, son odeur... Tout me manquait. Et je l'ai maintenant prêt de moi. Pour un court instant, certes, mais je compte bien en profiter. Assis sur un banc, la tête posée sur son épaule, il caresse ma main. Son souffle effleure mes cheveux. Je me sens bien. Bien parce que je suis avec lui. Je me sens en sécurité dans ses bras, il est rassurant. Il me parle un peu de son frere, apparemment il ne va pas mieux.. Georg tente de détendre l'atmosphère avec ses blagues habituelles. Mais cette fois ça ne marche pas, c'est bien trop sérieux. Quant a Gustav il essaie d'aider son ami, mais Tom refuse toute aide. Comme Caroline. Le même caractère... Ils sont fait pour s'entendre. Ils refusent de le voir.
On passe une heure ainsi, dans les bras l'un de l'autre, a discuter, a se retrouver. Puis arrive le moment ou il doit s'en aller. Il faut qu'il retrouve les garçon en Allemagne pour répéter avant un grand festival auquel ils participent. Une voiture l'attend pour l'emmener a l'aéroport. A contre c½ur je me décolle de son torse sur lequel je m'étais adossée pour lui dire au revoir. Sans un mot, il se penche vers moi et soulève une mèche de cheveux qui retombait sur mon cou. Lentement, il approche sa bouche de celui-ci et dépose ses lèvres sur ma chair. Je ferme les yeux et le laisse faire. Il titille ma peau, la suçote, s'amuse a l'aspirer et a la mordiller de temps en temps. Lorsqu'il s'arrête, ma peau est rouge-violacée a cet endroit. Il regarde un petit moment la trace qu'il a laissé sur moi puis me dit :

Bill :Comme ca tu ne m'oublieras pas et tu auras quelque chose de moi en toi, qui mettra longtemps a s'effacer. Dès qu'il aura disparu, on se reverra et je te le referai... Une preuve de mon amour ancrée dans ta peau

Je porte ma main sur le suçon qu'il vient de me faire. Un peu de lui en moi .Il a mis tant de passion pour le faire que je suis sure qu'il va rester longtemps. Qu'il ne disparaîtra pas si vite. Tout comme son amour ? Il me serre dans ses bras et je pose ma tête contre son torse. Les derniers instants avant qu'il ne parte... On se sépare et il s'éloigne lentement. Petit a petit sa silhouette rétrécie. Je ne bouge pas, je le regarde partir, de dos, je mémorise sa démarche, ses habits... Il est maintenant a plus de 300 mètres de moi. Il tourne a gauche et disparaît complètement de ma vue.
Une semaine a passé. Bill et moi ne nous sommes pas revus depuis mais nous nous appelons toujours plusieurs fois par jour. Je vais passé l'après-midi avec Caroline. Nous avons rendez-vous dans cinq minutes vers la gare. On se retrouve toujours a cet endroit. Pour l'instant, je suis dans la rue, je marche en direction de notre point de ralliement comme on l'appelle si bien. Je repense a ce que m'a dit Bill ce matin Je lui ai promis que je parlerai a Caroline a propos de Tom.Les garçons commencent a s'inquiéter pour lui. Il paraît qu'il a encore maigri et qu'il ne parle plus a personne. Il faut que j'ouvre les yeux a mon amie, qu'elle se rende compte qu'il est dans cet état parce qu'il l'aime. Parce qu'il l'aime a en mourir, et que cet amour est en train de le ronger petit a petit. Ca ne va pas être facile, elle refuse catégoriquement de me croire dès que j'aborde ce sujet. Pourtant il faudrait qu'elle accepte de lui donner une deuxième chance, pour eux deux. Pour qu'ils retrouvent le sourire et qu'ils arrêtent de souffrir chacun de leur côté. Plus facile a dire qu' a faire...
Un peu plus loin , j'aperçois Caroline adossée contre une barrière. Dès qu'elle me voit elle vient a ma rencontre. On se fait la bise et on décide d'aller faire un tour en ville, histoire de lui changer les idées. Depuis qu'elle et Tom ont rompu elle sort sans arrêt, un jour elle va au ciné avec des amis, le jour d'après elle se ballade avec son frère elle est toujours dehors. Contrairement a Tom elle ne s'enferme pas. Elle essaie de penser a autre chose, par tous les moyens possibles. Elle ne sait que trop bien que si elle reste seule, elle ne pourra détourner ses pensées du jeune garçon. Elle essaie tant bien que mal de passer a autre chose. Mais c'est bien trop dur. La journée elle ne laisse rien paraître, mais la nuit, dans sa chambre, des sanglots lui échappent. Les larmes coulent. Encore et toujours. La douleur reprend le dessus, et, inlassablement, son c½ur se déchire. Nous nous dirigeons vers le bouche de métro la plus proche tout en discutant tranquillement. On achète deux tickets et les compostons puis nous nous engouffrons dans la première rame. Elle est bondée, nous sommes tous serrés les uns contre les autres. Heureusement, nous descendons au prochain arrêt, mais pour lui parler, ce n'est pas l'idéal. Je décide donc d'attendre un moment ou elle sera plus apte a m'écouter. Quatre minutes plus tard, nous ressortons de la bouche de métro et arrivons sur une place qui nous est bien connue : c'est la que tous les jeunes se retrouvent. On traverse la place pour nous diriger directement vers un magasin que nous adorons toutes les deux. Exclusivement spécialisé dans les vêtements et accessoires rock, punk et gothique. On y passe presque deux heures a délirer et flâner entre les rayons. Nos éclats de rire résonnent dans les cabines d'essayages. Pendant un temps Caroline oublie sa peine Comme si ce n'était qu'un mauvais cauchemar et qu'elle se réveillait enfin. Je la vois rire et ça me fait plaisir. On en a mal au ventre tellement on rigole. Les pauvres vendeurs doivent se demander ce qui nous arrive. On sort enfin du magasin, deus sacs sous les bras. Je lui propose de nous poser dans un coin tranquille, loin de l'agitation du centre ville. Toujours en discutant joyeusement, nous traversons la place centrale, remontons une allée, tournons a droite et finissons par prendre une petite ruelle. C'est tout de suite plus calme que les rues commerçantes. Au bout de cette ruelle, il y a une cour, comme un minuscule jardin au milieu duquel se trouve un bassin d'eau entouré d'arbres. D'un coup on ne se croirait plus en ville. Caroline et moi nous asseyons sur un petit muret de pierres. On ne parle plus, elle replonge dans ses pensées, je la regarde. Je vois bien qu'elle est triste et qu'elle pense a lui. Comme d'habitude, elle n'a pas l'air de vouloir m'en parler. Mais, je ne sais pourquoi, je sens que cette fois elle va m'écouter et non changer de sujet dès que j'aurai prononcé le nom de Tom...

Moi : Tu sais, ils s'inquiètent sérieusement pour lui

Je n'ai pas besoin de lui donner plus d'explications ni de lui préciser de qui je parle, elle a très bien compris. Pourtant elle ne me répond pas. Après quelques secondes de silence, je reprends :

Moi : Il ne mange presque pas, il passe des heures seul dans sa chambre a pleurer, il ne parle plus a ses amis...

Caroline : C'est de sa faute...

Je ne m'attendais pas a ce qu'elle me réponde. Surprise, je me tourne vers elle. Elle l'a dit d'une voix si dure. Pourtant, la manière dont elle le dit ne suffit pas a masquer toue la détresse qui la ronge. Cette phrase est sa bouée de sauvetage, la dernière chose qui fait qu'elle lutte encore. Elle ne doit pas avoir pitié de Tom tout ça c'est a cause de lui. Il mérite ce qu'il vit et ne doit s'en prendre qu'a lui. C'est lui le fautif. C'est elle qui endure tout le mal qu'il a fait. Pas l'inverse.

Moi : Peut être, mais s'il se renferme sur lui-même comme ça c'est parce qu'il souffre. Il t'aime, pourquoi tu ne veux pas l'admettre ?

Caroline : Tu te rends pas compte, c'est tellement difficile pour moi. J'y ai cru a son amour, et voila le résultat : je me retrouve seule.

Moi : Je ne prétends pas comprendre ce que tu ressens, mais je vois bien que tu es triste. J'aimerai t'aider. Caroline, je suis ton amie, parle moi ! Ich bin da für dich, tu as oublié ? Raconte-moi, libère-toi, défoule-toi, je sais pas moi ! Mais cesse de tout garder pour toi. Je suis la pour t'écouter...

Caroline : C'est dur, je n'arrive pas a l'oublier, mais si j'en parle je crois que je vais craquer. Je ne peux pas te croire quand tu me dis qu'il a des sentiments pour moi. Je ne veux pas te croire. Il m'a fait trop de mal, je ne supporterai pas que ça recommence. Il ne m'aime pas...et c'est mieux ainsi.

Moi : Pourtant il est aussi mal que toi. Parce qu'il est amoureux. Vous souffrez chacun de votre côté, alors qu'a deux vous seriez heureux.

On parle pendant un bon quart d'heure, peu a peu elle se confie. J'essaie de lui faire comprendre qu'il l'aime a en crever. Elle ne veut toujours pas l'admettre. Mais même si elle le refuse encore, je pense que notre discussion n'a pas été inutile. Peut être que ça le fera réfléchir et que ça l'aidera ? J'espère...
Nous avons fini par prendre le tramway pour rentrer chez nous. Nous nous somme séparées a 19h30, et, chacune de notre côté, nous avons passé la soirée a penser. Moi a Bill. Elle a Tom. A tout ce que je lui ai dit. Qui écouter ? Son c½ur, qui voudrait tout effacer et tout recommencer ; ou cette petite voix, qui sans arrêt lui rappelle comme elle a eu mal et la préviens d'une nouvelle peine...

[Point de vu de Caroline] :
Une semaine de plus achevée. Une semaine de plus sans lui a mes côtés. Cela doit bien faire deux heures que je suis là, le visage collé a ma fenêtre, à regarder dehors. Il fait nuit, tout est noir. Seule la lune éclaire faiblement la ville endormie. Der blick zurruck ist schwarz und vor uns liegt die Nacht. Et voila, une fois de plus tout ce à quoi je pense me ramène a la même chose : Tokio Hotel. J'en peux plus de Tokio Hotel ! Partout je les vois, je le vois. Impossible de vivre sans en entendre parler. A la radio, a la télévision, sur les panneaux publicitaires, ils sont partout. Partout. Comment puis-je l'oublier alors que tout le monde m'en parle ? Pour lui c'est facile de me rayer de sa vie. Il a tout ce qu'il veut. Moi je n'ai rien. Car mon tout a moi c'est lui. Non. Il ne faut pas que je dise ça. Je ne l'aime plus d'abord. Pff... Je suis pathétique. Je n'arrive même plus à me convaincre moi-même. Je sais bien que c'est faux. Je l'aime encore. Mais je ne suis pas encore prête pour lui pardonner. D'ailleurs, qu'importe que je lui pardonne ou non, mon amour est a sens unique. Peut-être l'a-t-il toujours été ? Non, il y a bien un moment où il m'aimait. Au moins un peu. Mais pas assez pour ne pas me perdre. Il faudra bien que je finisse par l'accepter : nous deux c'est impossible. Mégane me dit pourtant qu'il m'aime encore. Je ne peux pas la croire. C'est impossible.
Je commence à avoir froid, pieds nus contre cette vitre glacée tout comme mon c½ur. Mes doigts eux me brûlent. Ils me brûlent parce que je tiens entre mes mains quelque chose que je n'aurai jamais dû prendre. Mais quand je l'ai vu, là par terre, je n'ai pas pu m'en empêcher, je me suis baissée et je l'ai pris. Depuis, je lutte pour ne pas le regarder. Ce bout de papier est ma perte et je le sais. Mais je ne peux plus résister, je n'en ai plus la force. Je baisse une fois de plus mes yeux sur ce prospectus qui, je le sais, fera tomber la dernière barrière que je m'étais dressée contre lui. Les quelques mots inscrits en couleur vive sur cette feuille en papier glacé, je les connais par c½ur. ' Concert exceptionnel des Tokio Hotel ! Seulement 5 chansons interprétées dans une salle de 50 personnes. Ne ratez cet évènement pour rien au monde ! '. Quoi de bien important me direz-vous ? Rien. Si ce n'est que ce concert est retransmis en direct et que je sais que je vais succomber. Je sais que je vais allumer ma télévision. Je sais que je vais le regarder jouer Je sais que tout simplement je vais me faire du mal. Je me suis interdit d'écouter une de ses chansons, je me suis interdit de le regarder depuis que nous nous sommes séparés. Mais la tentation est trop forte. Je résiste depuis trop longtemps. Entendre sa voix va me transpercer le c½ur, voir ses yeux noisettes va me faire encore plus de mal que je n'en ai déjà. Ce garçon est ma perte. Et j'en suis consciente. Mais que puis-je y faire ? Je ne peux pas le forcer à m'aimer, je ne peux pas tout effacer. J'ai seulement le droit de me faire du mal, encore et encore. Malgré moi.



# Posted on Friday, 16 November 2007 at 6:30 PM

chapitre 16

chapitre 16
Du côté des garçons :

Les trois garçons se regardent, inquiets. Le concert de ce soir commence dans quelques minutes et toujours aucune trace de Tom L'air est tendu, sans le guitariste il n'ya plus rien faire patienter les fans et attendre ou annuler le spectacle ? Enfin, Gustav voit Tom arriver, à l'autre bout du couloir qui mène aux coulisses. Bill l'a aperçu aussi. Georg fait un clin d'½il au batteur et monte sur scène. Gustav le suit, et Bill emboîte le pas Le concert va enfin pouvoir commencer. Les trois garçons ne se demandent même pas où pouvait bien être Tom depuis quelques temps ils ne le voient de toutes façons presque plus. Par moment il disparaît, les autres s'inquiètent, puis il revient, comme si de rien n'était. L'essentiel pour les musiciens est de toujours le retrouver, pas de savoir où il est. Après tout, cela ne regarde que lui. Gustav se dirige dans l'obscurité vers sa batterie. La salle est complètement plongée dans le noir, ils ne peuvent pas encore voir la salle, mais ils entendent déjà les cris des fans. A cet instant, tout trois sourient pour eux-mêmes et se disent qu'ils ont vraiment de la chance. Ils vivent de ce qu'ils ont toujours rêver de faire, et leur groupe cartonne. Ils auraient facilement pu prendre la grosse tête à cause de cette célébrité, mais il n'en est rien. : ce sont juste quatre jeunes ordinaires qui s'éclatent sur scène. Ils sont restés simples, après tout, ils savent bien que ce succès n'est qu'éphémère...Gustav joue les premières notes Les projecteurs s'allument, les hurlements des filles augmentent. La salle est éclairée, les trois garçons voient enfin leurs fans. Celles-ci sont dans un état indescriptible : elles réalisent tout simplement leur rêve, voir leurs idoles, les avoir rien que pour elles le temps d'une soirée. Le son grave de la basse de Georg est vite accompagné. Et ça hurle. Le rythme de la chanson prend forme, Tom va jouer dans quelques secondes.
3, 2, 1... Rien. Bill se retourne vers le fond de la scène et lance un regard interrogateur à Gustav. Celui-ci, tout aussi perdu, se demande ce qui se passe. Inquiet, il fait signe à Georg de continuer Cela fait 45 secondes que Tom aurait du êtres là cela fait 45 secondes que Gustav et Georg jouent les mêmes accords. Ils se demandent ce que peux bien faire Tom la première fois qu'il rate son entrée sur scène. Gustav est tendu, si le dreadé leur fait faux bond ce soir, il n'ose même pas imaginer la déception des fans. Ni la catastrophe dans les médias. Pourtant, ça ne ressemble pas à Tom de ne pas assurer un concert. Depuis qu'ils se connaissent,il a toujours assuré aux concerts Même malades ils assurent leurs concerts. Bill au devant de la scène sourit aux fan, histoire de faire un peu oublier le retard de Tom Sourire forcé, crispé. Tout comme ses doigts sur son micro C'est la cinquième fois qu'ils rejouent l'introduction de la chanson, les fans commencent à s'impatienter et à se questionner sérieusement. Enfin, la guitare de Tom se fait faiblement entendre puis il fait son entrée sur scène. Les fans crient, certaines sautent sur place : c'est l'euphorie. Les muscles de Bill se détendent. Le concert se finit enfin, ils rentrent tous les quatre dans leurs hôtel je recois un appel quelques minutes plus tard

Moi : allo ?

Bill : salut toi^^

Moi : salut mon ange

Bill : tu va bien ?

Moi : oui et toi ?

Bill : oui...je t'apele pour te dire que demain nous sommes en France et je t'ai envoyer des places de concert

Moi : géniale et c'est quand ?

Bill : demain

Moi : je viendrai avec plaisir

Bill : j'en ai envoyer deux pour caroline

Moi : je vais essayer de la faire venir

Bill : Tom veut la voir

Moi : compte sur moi

Bill: ok alors a demain?

Moi: oui

Bill:Je t'aime mon ange

Moi : moi aussi je t'aime

Bill : salut

Moi : salut

Je raccroche...

Comment vais-je faire pour qu'elle accepte de venir avec moi ? Bon tant pis je l'apele. Je compose son numéros elle décroche son téléphone (sans blague !!!)Je lui dit que je viens d'avoir Bill au téléphone et qu'il m'avait envoyer des places de concert,je lui explique ensuite qu'il m'en a envoyer 2

Caroline : non je ne viendrais pas si c'est ça que tu veux me faire comprendre

Moi : accompagne moi si c'est pas pour tom fait le au moins pour moi et pour les garçons

Au bout de quelques minutes de luttes acharné elle accepte enfin. Je la remercie puis je raccroche. Le lendemain on se donne rendez vous devant la salle de concert. C'est un petit passage télé il passe les 4eme.On se retrouve très vite on s'installe puis les premier artistes arrivent. Au bout de plusieurs minutes insoutenable ils arrivent tous heureux, tous heureux sauf un il se place sur scène l'air malheureux, jette un coup d'½il au public. Il reste figé sur place. Il a remarqué la présence de Caroline il ne dit rien, il laisse paraître un petit sourire sur ses lèvres. Il joue ses accords il a retrouver le sourire. Quand a Bill il s'approche très souvent du premier rang en me lançant des clin d'½il,ils jouent merveilleusement bien [ comme d'habitude ^^].La chanson se finit rapidement,les garçons repartent en coulisse je prends caroline par le bras puis je l'emmène avec moi dans les coulisses. Je croise la route de Gustav qui n'en croit pas ses yeux que Caroline soit ici je le prend dans mes bras il l'embrasse fort sur la joue. Caroline fait de même. Je continu ma course et j'ouvre la porte de la loge de Bill. Il me prend dans ses bras et m'embrasse avec passions. Il s'approche de caroline en lui souriant

Bill : content de te revoir^^

Il l'as prend dans ses bras. Il se retourne vers moi et me ré embrasse. Caroline sort doucement de la pièce et décide d'aller chercher un truc à boire. Elle marcha le long du couloir, regardant le sol pensant sûrement a ''lui''.elle prit le virage et se retrouva nez a nez avec Tom. Ils furent tous les deux surpris. Ils se regardèrent un moment dans les yeux sans rien dire. Tom l'as prit par le bras et l'emmena dans sa loge. Elle ne dit rien et le suit. Il ouvrit la porte et la fit entrée d'abord il ferma derrière lui. Il se mit face à elle

Tom : Caroline écoute moi ! Tu me manque terriblement j'en peux plus...je t'aime trop si tu savais a quelle point

Pour elle ces mots ne sont que des mensonges. Elle se retourne vers la porte et décide de partir mais Tom la rattrape par le bras la plaque violement contre le mur et l'embrasse amoureusement. Il tient ferment ses bras contre le mur, elle voulut se débatte mais il beaucoup trop fort pour elle. Elle ne se débat plus pour longtemps. Dans ce baiser il lui montra à quel point il l'aime à quel point elle lui a manqué sa fait bientôt un mois qu'il attend ses moments. Elle enroula ses bras autour de son cou et répondit à son baiser. Elle entrouvre les lèvres et y laisse passer la langue de Tom. Il la retira du mur et la fit s'asseoir sur le canapé, il se pencha sur elle et recommença à l'embrasser. Il 'asseya coter d'elle tout en l'embrassant. Caroline enroula ses bras autour de la nuque de Tom. Il l'a poussa légèrement de façon a ce qu'elle s'allonge. Il commença à l'embrasser dans le cou y laissant parfois des traces de son amour en lui lançant des « je t'aime... ».Les mains de Tom remonte le long des bras de Caroline. Il plongea ses mains dans ses cheveux. Il souleva légèrement son tee-shirt

Moi : Caroline il faut qu'on ren....Oo'...oups désoler je savais que vous...enfin que tu...

Je referme vite la porte derrière moi...Tom et Caroline se regardèrent dans les yeux un peu gêné d'avoir été surpris. Il s'embrasse encor une fois puis se dirige vers la porte mains dans la mains.

Tom*avec son accent allemand* : je t'aime

Caroline : je t'aime aussi

*Fin

****alors vos impresion ^^?***<3


nouvelle fik allez voir si vous voulez ^^[clikez ici]

# Posted on Saturday, 17 November 2007 at 5:55 PM

Edited on Wednesday, 16 January 2008 at 9:38 AM